Catégorie : Culture confiture

Ce livre fait partie des deux lectures poussives que j’évoquais la semaine dernière.

J’ai commencé par le trouver ultra mal écrit. Et pour être tout a fait honnête, j’ai été profondément agacée de savoir que tant de plumes talentueuses n’attendent que le bon vouloir d’un éditeur, alors qu’il suffit d’être « fille de » pour commettre un écrit médiocre.

Et puis, je me suis accrochée. Parce que j’ai horreur d’abandonner une lecture en cours de route, mue par cet instinct qui me dit que peut être, ça va être mieux après. Peut être, on va découvrir quelque chose de dingue. Peut être, c’est quand même tellement de boulot, d’écrire un livre, que ce simple fait mérite que l’on aille jusqu’à la dernière ligne.

En l’occurrence, j’ai bien fait de m’accrocher. Non pas que cela m’ait permis de réviser totalement mon jugement sur la question, loin s’en faut !, mais parce qu’à mesure que j’avançais dans ces mémoires, Nathalie Rykiel m’est apparue de plus en plus… humaine. Son écriture, que j’apparentais initialement à une écriture médiocre, n’est que sensibilité, pudeur à demi dévoilée, douceur, mélancolie.

Les thèmes qu’elle aborde en apparence sans aucune logique, sont des bouts d’elle, de sa vie, se sa sensibilité de femme et de fille qui composent la symphonie de sa vie.

Une symphonie qui a fini par m’adoucir et me séduire, à défaut de m’envoûter totalement.

Et puis, c’est agréable de lever le voile, ne serait-ce qu’en partie, sur la marque. Etre accompagnée dans les coulisses de Sonia Rykiel par Nathalie Rykiel herself, avouez qu’il y a pire… !

Lisez également l’avis d’Anne-So sur la question : j’ai été surprise de voir à quel point son avis concordait avec le mien. Vous pourrez admirer au passage son blog tout nouveau, tout beau :)

(après avoir longuement tergiversé entre le moyen et le bon).

Lire la suite »

En matière de livre, j’ai mes indics. Ma libraire préférée, comme vous le savez, mes collègues, mes proches, vous ! Et mes amis, parmi lesquels elle, et puis elle, aussi.

C’est cette dernière qui m’a recommandé Le mec de la tombe d’à côté, un jour que nous discutions autour d’un thé, mollement avachies dans un canapé (what else).

De ce livre, elle disait qu’il « rebooste les périodes without (vous savez, quand on tournicote autour de ses livres, qu’on en commence plusieurs, un peu à chaque fois, et puis qu’on est pas accroché, faut voir…)« .

Et, c’est drôle, parce que je ne m’en suis souvenue qu’après coup, de ce truc de la période without, alors même que je lis péniblement deux livres en ce moment vraiment pas dingues, poussifs, longs, voire un poil pénibles. Lectures auxquelles je m’accroche nonobstant parce que je n’aime pas laisser tomber mes lectures.

Bref, comme disait Pépin. J’en viens au propos : j’ai littéralement adoré Le mec de la tome d’à côté. Ce livre est triste et gai à la foi, sombre et incroyablement optimiste, drôle. Je l’ai refermé sans pouvoir réprimer une larmichette, pfff, quelle mauviette.

Blague à part, voilà bien longtemps que je ne m’étais pas fait surprendre aussi agréablement par une lecture.

Lire la suite »

Dimanche. Le froid est plus mordant que jamais mais je suis motivée : je veux absolument aller voir le fameux tigre dont je vous ai parlé il y a peu.

Lire la suite »

Avec tout ça, voilà un moment que je ne vous avais pas parlé de mes dernières lectures.

Notamment L’Echappée Belle, donc, d’Anna Gavalda. Lu en quelques heures pendant les vacances de Noël (*soupir intense à l’évocation de ce doux souvenir* Enculé, aurait pu ponctuer le mââââri originaire du sud et pour qui cette drôle d’expression n’est absolument pas vulgaire).

Comme souvent, c’est la 4ème de couverture qui m’a décidée. Les histoires de famille me plaisent, en général, autant que la plume d’Anna Gavalda que j’avais découverte avec son J’aimerais que quelqu’un m’attende quelque part. Lequel m’avait séduite SURTOUT pour la description du beauf seine-et-marnais que j’ai eu pratiqué pendant quelques années.

Mais je m’égare, là.

J’en étais à vous dire que j’ai dévoré L‘Echappée Belle en quelques heures. Ces frères et sœur qui se retrouvent à l’occasion d’un mariage et qui décident de tout planter pour raviver le monde coloré de leur complicité d’enfance, ces souvenirs à fleur de peau, le temps qui passe, les conjoints qui viennent agrandir la famille et dont on doit fatalement s’accommoder, et dont on finit par chérir les petits travers, la chasse aux idées reçues, l’enfance, séduisante, rassurante, et si loin derrière soi.

Lire la suite »

Eh hop, une piste de lecture pour les petits veinards qui ont des vacances de Noël !

J’dis ça, mais il est possible que j’ai soldé mes 5 petites semaines de vacances sans RTT pour une mini semaine.. la semaine prochaine. Rapport que je me suis dit que ce serait sûrement plus malin de ne pouvoir compter que sur 1 jour, 1 malheureux tout petit jour d’ici à mai 2010. Yihaaa !

Je n’étais pas du tout partie pour lire Loving Franck, de Nancy Horan. J’avais entamé une autre lecture, un best seller du moment dont je vous parlerais si toutefois j’en viens à bout… Le tout étant assez lourd pour que je l’abandonne au moins temporairement.

Et puis, comme à l’accoutumée, ma petite libraire préférée a fait mouche. « Lisez ce livre« , a-t-elle insisté quand elle a vu ma moue dubitative. « Histoire d’amour entre une femme, Mamah Borthwick Cheney, et le so famous Franck Lloyd Wright… qui a fait fi des convenances… qui a dépassé les clivages hommes-femmes de l’époque… divorce… enfants abandonnés à contre cœur… féministe avant l’heure. Vraiment, lisez-le« . Bon. Je ne suis pas une fille contrariante, sur le fond.

Les premières pages ne m’ont pas touchée outre mesure. Et puis, à mesure que j’ai continué cette lecture, je l’ai de plus en plus appréciée… avant de regretter les dernières lignes dévorées en quelques jours.

Lire la suite »