Catégorie : Culture confiture

Pffff, bon, voilà… que dire d’autre ? Je suis très déçue par cette lecture, le mot est faible.

J’avais beaucoup aimé le mec de la tombe d’à côté, du même auteur, raison pour laquelle je m’étais saisie de ce livre. D’accord, il eut peut être fallu que je lise les deux premiers volets de ce qui est une saga. Mais ce final ne m’a vraiment pas inspirée du tout, du tout.

En gros, c’est l’histoire d’une ado aux prises avec son quotidien d’ado. Je pourrais détailler, mais la seule comparaison qui me vient à l’esprit, c’est le club des 5 de la Bibliothèque Verte. Voilà.

Passez donc votre tour si vous êtes à la recherche d’une bonne lecture !

Ce que dit la 4ème de couv’ : C’est l’année du bac pour Linnea.
L’année où elle croit voir Pia à la cafèt! Evidemment non, ce n’est pas Pia puisqu’elle s’est suicidée, c’est son frère Per. Un jeune blanc-bec devenu lieutenant dans la marine. Et qui traîne avec des minettes qui pourraient prétendre au titre de Miss Super Fringues de l’Année. Mais Linnea n’a rien perdu de son franc-parler, et c’est avec elle que Per passe des heures à discuter et batailler… Linnea n’aurait jamais cru tomber amoureuse de quelqu’un comme Per.
Il y a comme un petit quelque chose qui lui échappe. La question est: jusqu’où peut-elle l’accepter? A partir de quelle petite lâcheté trahit-on l’autre? A partir de quelle petite faiblesse se trahit-on soi-même? Linnea perd une illusion de plus, et expérimente cette sage vérité: pour pouvoir prendre un nouveau départ, il faut parfois savoir écrire le mot fin.

http://www.deedeeparis.com/blog/le-mec-de-la-tombe-da-cote-de-katarina-mazetti

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Dernière lecture en date, ces Vieilles, de Pascale Gautier. Lesquelles ne m’ont pas vraiment charmée.

La vieillesse est un thème qui m’attire, si j’ose dire, en ce moment. Peut-être parce que j’éprouve le besoin, à mesure que je vieillis moi-même, si ce n’est d’accepter, au moins tenter de me projeter version troisième âge. Oui, vieillir m’interpelle, pour ne pas parler d’angoisse. Mais ça, vous le saviez déjà !

Toujours est-il que je ne saurais vous dire si c’est cet état de fait qui m’a poussée à lire ce livre. En revanche, ce qui est certain, c’est qu’il me laisse une impression mitigée.

D’un côté, j’ai plutôt aimé ces portraits de femmes, pour la plupart, qui se croisent et s’entrecroisent à mesure que le récit avance. J’ai aimé, aussi, cette justesse induite qui par les rapports entre une mère et son fils, qui entre une jeune retraité et ses compagnons de galère. J’ai aimé, aussi, la description de certaines situations, ubuesques, drôle ou poignante.

Mais… je ne sais pas. Il y un petit je ne sais quoi qui m’empêche de fondre complètement pour cesVieilles. Ou bien, de m’y attacher un tant soit peu. Finalement, c’est un peu comme si Pascale Gautier les analysait froidement en omettant de penser qu’un jour, nous en serons là… du moins en théorie. Si je suis capable d’apprécier une scène peinte au vitriol, je crois que l’auteur est un poil trop cynique à mon goût. La tendresse, oui, voilà ce qui m’a manqué pour adhérer pleinement au propos.

Ce que dit la 4ème de couv’ : Il y en a une qui prie, une autre qui est en prison, une autre encore qui parle à son chat, et certaines qui regardent les voisines de haut en buvant leur thé infect.
Leurs maris ont tous disparu. Elles sont vieilles, certes, mais savent qu’elles pourraient bien rester en vie une ou deux décennies encore, dans ce pays où il n’est plus rare de devenir centenaire. Alors elles passent leur temps chez te coiffeur, à boire et à jouer au Scrabble, à essayer de comprendre comment fonctionne un téléphone, à commenter les faits divers, à critiquer leur progéniture qui ne vient pas assez, à s’offusquer de l’évolution des moeurs…
Elles savent que le monde bouge, et qu’elles devraient changer leurs habitudes, mais comment faire, à leur âge? Aussi, l’arrivée de Nicole, une  » jeunesse  » qui entame tout juste sa retraite, et l’annonce d’une catastrophe imminente, vont perturber leur quotidien. Ce nouveau roman de Pascale Gautier est irrésistible par sa fraîcheur, sa volonté de prendre avec humour le contre-pied de certaines idées reçues sur la vieillesse.
On y retrouve avec délectation la causticité et la liberté de ton qui caractérisent ses précédents textes.

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Voilà bien longtemps que je n’avais pas parlé livre ici… il faut dire que ma moisson de la rentrée s’est finalement révélée TRES décevante… exception faite de ces souvenirs !

Une fois n’est pas coutume, lisez ici ce que dit la 4ème de couv’ : le narrateur, apprenti romancier, prend conscience à l’occasion du décès de son grand-père de tout ce qu’il n’a pas su vivre avec lui. Il comprend que le seul moyen de garder l’amour vivant est de cultiver la mémoire des instants heureux. Dans le même temps, frappée par le deuil, sa grand-mère semble perdre la tête. Il assiste aux manœuvres des proches pour la placer en maison de retraite et vendre à son insu son appartement. Ce qu’il n’a pas su vivre avec son grand-père, il décide alors de le vivre avec elle. Il va la voir souvent, parvient à égayer sa solitude, à la faire rire de tout. Mais elle finit par apprendre que son appartement a été vendu, et fait une fugue…

Le narrateur va partir à sa recherche, et la retrouver pour lui offrir ses derniers moments de bonheur. Le hasard lui fait en même temps rencontrer Louise, qu’il va aimer, et qui le quittera. Les souvenirs, nourris de joies, de douleurs et de mélancolie, lui offrent désormais la possibilité d’écrire son roman – et peut-être son avenir.

David Foenkinos nous offre ici une méditation sensible sur le rapport au temps et sur la mémoire. Les rapports entre générations, les sentiments enfouis, les déceptions de l’amour, le désir de créer, la tristesse du vieillissement et de la solitude, tout cela est exprimé avec une grande délicatesse, un humour léger et un art maîtrisé des formules singulières et poétiques.

Voilà. Ce livre est une petite pépite, que dis-je, une bombe ! Oh bien sûr, il n’est pas exempt de maladresses : je lui ai trouvé parfois quelques longueurs, notamment lorsque les souvenirs de telle ou telle personne coupent, à intervalle régulier, le récit du narrateur.

Mais… WOW, ce livre est une pépite, j’insiste. Une de celles qui vous chauffe le cœur, vous tire des larmes d’émotion au beau milieu de votre trajet dans le métro (la honte) et continue à vous trotter dans la tête des jours après que vous l’ayez refermé.

David Foenkinos exprime si bien ce qu’on peut ressentir sans savoir toujours comment le formuler… Lisez-le !

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