Catégorie : Culture confiture

Lorsque j’ai refermé La Délicatesse et que je vous ai fait part de mon coup de cœur pour cette lecture, vous avez été très très très nombreux à me recommander chaleureusement Le potentiel érotique de ma femme du même auteur. Je vous dois des remerciements !

Je crois bien que je suis en train de tomber amoureuse de la plume de David Foenkinos. J’aime ses personnages déjantés, sensibles, en marge de ce que l’on a coutume de décrire et de considérer comme étant « normal ». J’aime ses histoires complètement abscons. J’aime les situations délirantes que l’auteur met en scène.

En l’occurrence, j’avais envie de « léger-intelligent », comme dirait mon libraire d’amour. Bonne pioche !

Si La Délicatesse est de l’ordre du tragi-comique, Le potentiel amoureux de ma femme relève du burlesque absolu. Hector est un collectionneur compulsif : badges, diplômes, tickets de métro, peintures de bateaux à quai, jouets Kinder, dictons croates… Pourtant, le jour où il perd en finale du concours national du meilleur détenteur de badge de campagne électorale, il décide de mettre un terme à sa collectionnite aigüe.

Il s’isole alors pendant quelques mois, et pour ce faire, fait croire qu’il est parti aux Etats-Unis. Perdu dans les rayonnages d’une bibliothèque qu’il fréquente assidument pour donner corps à son mensonge, il va rencontrer Brigitte. Une femme qu’il va collectionner…

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Agnès fait partie de ces gens assez énervants. Non contente d’avoir une belle plume (j’ai beaucoup aimé « Chouette une Ride«  et pourtant, dieu sait si je ne suis pas fan de Chick Litt !), Agnès fait montre d’un talent certain en dessin, aussi. Si.

Et avec ça, elle est hilarante. Ai-je besoin d’ajouter autre chose ?!

Les dessins d’Agnès sont ultra colorés et un peu hésitants. Loin d’être un bémol qui ternirait la lecture, cette hésitation me plait : elle est pour moi synonyme de spontanéité, voire même d’humilité. Agnès Abécassis a beau être une auteure connue et reconnue, elle n’hésite pas à se remettre en question et à oser s’atteler à cet audacieux chantier. Et c’est bien là ce qui fait aussi le charme de ces carnets !

Lisez sa première bédé, elle pétille agréablement sans être totalement inconséquente. Du léger intelligent : à n’en pas douter, voilà un genre qui me plait rudement !

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J’avais prévu de vous en parler dans les brèves du presque dimanche et puis pfffft, suite à l’explosion de mon blog pour cause de trafic démentiellement important (quoi, on a même plus le droit de se la péter à coup d’égo sur-dimensionné quand on est blogueur ? C’est pas le but ? On m’aurait menti ?!), Panique au Village a fait partie de ces news que j’ai du taire par la force des choses.

Tellement inconcevable que je vous en fais un billet complet, pour la peine !

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