
Agnès fait partie de ces gens assez énervants. Non contente d’avoir une belle plume (j’ai beaucoup aimé « Chouette une Ride« et pourtant, dieu sait si je ne suis pas fan de Chick Litt !), Agnès fait montre d’un talent certain en dessin, aussi. Si.
Et avec ça, elle est hilarante. Ai-je besoin d’ajouter autre chose ?!
Les dessins d’Agnès sont ultra colorés et un peu hésitants. Loin d’être un bémol qui ternirait la lecture, cette hésitation me plait : elle est pour moi synonyme de spontanéité, voire même d’humilité. Agnès Abécassis a beau être une auteure connue et reconnue, elle n’hésite pas à se remettre en question et à oser s’atteler à cet audacieux chantier. Et c’est bien là ce qui fait aussi le charme de ces carnets !
Lisez sa première bédé, elle pétille agréablement sans être totalement inconséquente. Du léger intelligent : à n’en pas douter, voilà un genre qui me plait rudement !

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J’avais prévu de vous en parler dans les brèves du presque dimanche et puis pfffft, suite à l’explosion de mon blog pour cause de trafic démentiellement important (quoi, on a même plus le droit de se la péter à coup d’égo sur-dimensionné quand on est blogueur ? C’est pas le but ? On m’aurait menti ?!), Panique au Village a fait partie de ces news que j’ai du taire par la force des choses.
Tellement inconcevable que je vous en fais un billet complet, pour la peine !
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Ce livre est une bombe. Une BOMBE !
Comme souvent, il est venu à moi au hasard d’un rayon. Le titre pique ma curiosité, la 4ème de couv’ achève de me convaincre. Hop, je m’y plonge déjà.
Comment exprimer ce que j’ai ressenti à la lecture de ces 444 pages ?
La plume de Jodi Picoult est extrêmement agréable, ce qui joue certainement énormément dans l’appréhension d’un sujet oh combien difficile. Celui d’Anna, une adolescente de 13 ans, qui a été conçue pour être génétiquement compatible avec Kate, de 3 ans son aînée et accessoirement atteinte d’une forme rare de leucémie. Anna réclame le droit de disposer de son corps, et pour ce faire, elle intente un procès à ses parents.
Les parents, parlons-en. Sont-ils inhumains au point d’avoir conçu Anna uniquement dans le but de sauver sa sœur ? Sont-ils à ce point aveuglés par la santé de l’aînée qu’ils en négligent la cadette ? Sont-ils à ce point fermés au dialogue que leur propre fille doit passer par la case procès pour se faire entendre et respecter ?
Pas le moins du monde… Et l’on comprend, à travers la plume de Jodi Picoult, combien il est difficile d’avoir un avis tranché sur la question.

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