Catégorie : Fashion, mais pas victime

Drelin, drelin : attention, me voilà prête à partager avec vous un gros, gros coup de cœur !

Souvenez-vous : il y a quelques années (3 ans pour être précise… au secours ! La semaine dernière, je me fais traiter de MILF dans le métro et là, je réalise qu’une rencontre que je ne pensais pas si vieille commence à dater sévèrement…), je vous invitais à découvrir l’univers fabuleux de Lucy, la créatrice de Rose la Biche.

Sa marque m’avait séduite par son âme véritablement novatrice… Dès le premier clic, j’étais tombée amoureuse de Rose la Biche, attirée par ses Tee Shirts, ses robes et ses sweat empreints de finesse et de poésie. Force est de constater que mon avis n’a pas changé d’un iota !

Longtemps basée à San Fransisco, Lucy est revenue à Paris il y a quelques mois. Et s’apprête à officier de nouveau sur Rose la Biche.

A cette occasion, je vous invite à voir le très beau film que Romain Dussaulx a réalisé pour elle, et à découvrir (ou redécouvrir) son univers sur son site !

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Bon. Je sens bien que cette question vous intrigue.

Or donc, depuis une certaine soirée relooking, je suis l’heureuse détentrice d’une paire d’escarpins. Ceux de la photo là. 18 cm. Bouts pointus. Yep.

Heureuse ? Pas si sûr…

Le lendemain de mon acquisition, j’enfile un pantalon beige, une chemise en jean, ma fidèle veste militaire. Et mes talons, donc. Diantre, que le sol est bas… mais que je me sens sexy !

Je trotte fièrement en tentant de marcher droit (ça tombe bien, la chaussée en bas de chez moi n’est absolument pas défigurée par les travaux). J’atteins péniblement le métro (3 minutes de marche). Manque m’étaler dans les escaliers (avec des talons, il faut lever la jambe biiiieeen haut. Sinon, le talon il butte sur la marche supérieure…). La rame entre en gare, je cours… ou du moins, tente de courir. Raté. Le métro part sous mes yeux.

Dans la rame qui arrive 3 minutes plus tard, pas de place : 5 stations à rester debout, ça n’est pas la mort quand même.

Si, c’est la mort. Je ne sens déjà plus mes pieds et je vous rappelle , au cas où ma logorrhée vous aurait déjà (étonnement) semés, que la journée commence à peine.

Fort heureusement, en bonne fille futée que je suis, j’ai pris le soin d’apporter au bureau une paire de tongs. A peine arrivée derrière mon écran, je les dégaine avec un soulagement difficilement contenable : c’est bien simple, j’ai déjà 4 ampoules. Et je ne sens plus ma voute plantaire.

La journée se passe. En tongs, donc. Ce qui ne manque pas de faire hurler de rire mes collègues, âmes peu charitables qu’elles sont.

Le soir, j’ai une présentation presse au so chic Bon Marché. Suivi d’une soirée relooking (non, une autre) dans un endroit pour le moment tenu secret mais non moins chic. Avec des gens de la hype et des blogueuses mode, mais genre, vraiment mode.

Je suis trop fière, je n’assume pas mes tongs. Et après une journée de confort relatif, j’y crois encore.

Me voilà donc repartie sur mes 21 cm… et là, c’est le drame.

La moindre parcelle de mes pieds me fait atrocement souffrir.

Je ne marche plus, je tente juste d’éviter de hurler-tomber-pleurer à chaque pas.

Au Bon Marché, je sèche la présentation presse pour filer au rayon chaussettes.

47€ plus tard, j’ai une paire de chaussettes moches. Bleues marines. Je rappelle que mes escarpins sont beiges, ainsi que mon pantalon. Si si si, Pamela Anderson est VRAIMENT très distinguée, SURTOUT à côté de moi.

J’arrive à la soirée relooking. Une blogueuse très mode me regarde bizarrement. Curieusement, je sens que la chaussette dans l’escarpin ne remporte pas son adhésion. J’ai presqu’envie de la gratifier d’un « pfff » méprisant. Mais je suis trop occupée à pleurer ma mère.

Finalement, la tong a fini par prendre le dessus sur ma fierté. Je suis rentrée chez moi rincée, jurant à qui mieux-mieux qu’on ne m’y reprendrait plus.

C’était sans compter sur mon courage légendaire. A peine quelques jours plus tard, j’ai porté de nouveau ces escarpins à mes pieds, forte de cette idée que si je ne les chaussais pas au moins une seconde fois, je ne les porterais plus jamais.

Oui mais attendez, elles allaient parfaitement avec mon indécrottable jean moulax du moment !

Et là… Le miracle a eu lieu. Non seulement, je n’ai pas eu à dégainer l’ombre d’une tong mais en plus, je n’ai pas ressenti l’ombre d’une douleur. Je serais bien incapable d’expliquer le pourquoi du comment. Mais la conclusion que j’en ai tirée, c’est que l’escarpin, c’est comme le vélo. Quand tu tombes, il faut se remettre en selle tout de suite.

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W.A.N.T.E.D.

Vous vous souvenez de Morgane et de sa petite robe noire à se damner ?

Et bien voilà. Morgane  a encore frappé via sa marque, Les Composantes.

Je la déteste… ou pas, j’hésite encore un peu. Si peu…

Rapport que je suis tombée en pâmoison devant sa seconde création (enfin… si je compte bien !). Un sac à main (ben tiens).

Depuis que feu my beloved B. fait des siennes, je suis à la recherche non pas de la vérité, mais d’un nouveau sac. Joli, pratique, assez grand pour contenir mon foutoir mais pas trop non plus, je tiens à mes épaules, merci.

Et puis je veux un sac camel, mais un qu’on ne voit pas partout. Et surtout, un sac camel-quonnevoitpaspartout-pastroppetit-maispastropgrosnonplus, joli, pratique ET qui ne soit pas hors de prix, non plus.

Il semblerait donc que j’ai trouvé mon Graal… Affaire à suivre…

EDIT : bon, il semblerait que je sois définitivement à la masse en ce moment, puisque j’ai complètement oublié de préciser tout plein de choses que j’avais pris la peine de demander à Morgane…

Déjà, le sac est produit à 30 pièces max par couleurs. Le cuir vient d’Italie, il est doux, mat et ne brille pas. Il est fabriqué en France et dans l’atelier d’une amie de Morgane à Casablanca.

Son petit nom, « Polla », est le nom d’une petite ville Italienne croisée sur la route des vacances, un petit coup de cœur de Morgane et un clin d’oeil à son amoureux.

Last (et non des moindres !), sachez qu’une petite pochette a été déclinée pour accompagner ce sac. Les bénéfices de vente de cette pochette sont intégralement reversés à l’ONG Malaria no more.

C’est bon, je peux aller me recoucher (… I wish !).

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