Les bilans me gonflent vite. En tant que fille désespérément positive, je suis plutôt du genre à regarder devant moi. Ce qui va venir, ce que j’espère, ce que j’attends.
Pourtant, regarder en arrière, au moins un peu, c’est aussi prendre la mesure de ce qu’on a vécu et de ces choses que l’on a accomplies, si minimes soient-elles. Regarder en arrière, c’est se dire qu’on en a bavé, certes, mais qu’il y a eu aussi de sacrés bons moments. Plein ! Et que rien que pour ces moments là, on a bien fait de rouvrir ce livre qu’on s’était empressé de refermer, tout à la hâte d’écrire un nouveau chapitre de notre vie.
Et de s’amuser (au bout du compte et via l’appli biiiien moisie de WordPress, j’ai un peu moins lolé que prévu. Mais enfin, passons) à composer la partition de 2012, en s’astreignant à ne sélectionner qu’une seule image par mois. C’est parti !
Janvier
En janvier, je n’ai pris aucune bonne résolution. Manquerait plus que ça. En revanche, j’ai bougé mon boule grâce à un coach sportif qui tabasse sa mémé. Seulement 3 mois, d’accord, mais quand même.
Février
En février, j’ai renoué ponctuellement avec les joies du métro pour cause de neige sa race. Et ai pu constater que Paris est VRAIMENT bien plus agréable quand on peut éviter de prendre le métro. Sans rire, je préfère ne plus ressembler à rien, noyée que je suis sous douze couches de pulls, écharpes, bonnet, mitaines, gants, casque et me peler sévère sur ma crotte chinoise plutôt que de prendre le métro. Je ne reviendrais en arrière pour rien au monde.
Mars
En mars, il a plu. Encore, toujours. En même temps, on pourrait généraliser cette analyse fine et pertinente à l’ensemble de l’année : 2012 détient le record du nombre ridiculement bas d’apéros terrasses. Même en plein coeur de l’été. Ambiance !




























