Catégorie : Miroir, mon beau miroir

Ben si. C’est elle, l’huile dont je vous parlais. Tout simplement !

Je ne suis pas en vacances. Pas encore (gniiiiiiiiii).

Pourtant, il suffit d’un produit, un seul, pour que se rappelle à moi la promesse d’un été.  La lumière qui filtre à travers les volets. La plage. Le pschit de crème tous les quarts d’heure, le kssksskss, le vent qui fait danser les aiguilles des pins. Les siestes paresseuses à l’ombre de quelque palmier. Et cette odeur, si caractéristique de l’été, mon été. Celle de cette huile dont je m’enduis copieusement en rentrant de la plage.

Je pourrais l’utiliser toute l’année tant je l’apprécie. Mais je préfère, de loin, la réserver à ces quelques heures d’été. Pour ne pas m’en lasser !

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Non, bien-sûr que non ce ne sont pas les mêmes vernis. Tssssss.

La bonne couleur de vernis, c’est un peu comme une mini quête du Graal (n’ayons pas peur des mots) : on peut l’approcher, l’effleurer du doigt, le chatouiller, mais jamais oh grand jamais il ne se laisse attraper.

C’est ainsi que je collectionne les vernis corail. De 13,50€ en 13,50€, me voilà pourvue d’une collection à faire pâlir un institut de manucure. Mais c’est pas grave, hein, les vernis OPI tiennent la route !

Et le très snob Nouvelle Vague ? Eh bien non, je ne succombe toujours pas. Ouf, je ne suis qu’une fashion à moitié victime.

De gauche à droite : Moonsooner or later, OPI on collins ave, My Chihuahua bites et a good man-darins is hard to find

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C’est l’histoire d’un « gel fondant texturisant » qui met la tête en pelote, ou presque.

Je vous raconte.

Les cheveux courts, c’est bien mais ça se twiste. Rapport qu’une coupe courte tombe vite à plat.

« Wool shake ! » qu’elle a crié, Nadia, un jour de grand desarroi capillaire où j’observais tristement mon cheveux mou pendre lamentablement de part et d’autre de mes oreilles.

Pas contrariante, j’obtempère. Ou du moins, je cherche à obtempérer. Car le Wool Shake ne se laisse pas facilement débusquer, croyez-moi ! (Evidemment, lorsqu’on consulte la liste des revendeurs Redken sur le site de la marque, c’est déjà plus facile).

J’ai donc cherché mon graal avec une impatience difficilement contenable. Ne le dites pas, je le sais : on n’a pas des vies faciles. C’est un fait.

Et puis, enfin, une énième tentative me mène à mon doux, mon précieux flacon.

Epilogue : pschitez, séchez quelques minutes au moyen d’un sèche-cheveu eh hop, à vous la coupe courte stylisée !

Blague à part, je suis assez satisfaite de ce machin là qui procure un effet « laine brute » aux cheveux. Sans les graisser ni vous faire entrer en compétition avec une boule à facettes.

22€ la blague, hein. Mais le produit les vaut.

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