Catégorie : Paris plein les mirettes

Je sens que vous avez bien aimé ce concept de photos-de-Paris-devinettes… Je me trompe ?

En voilà donc une nouvelle pour vous, prise l’hiver dernier.

Vous le savez, j’apprécie grandement les œuvres de street art qui essaiment au coin des rues, même si, je l’avoue, l’engouement pour le genre décliné a l’envi et un peu à tort et à travers finirait presque par me lasser…

Toujours est-il que j’ai bien aimé cette petite phrase mi-poétique, mi-absurde (des hirondelles dans les cheveux, franchement, moi je veux bien mais c’est limite un peu cracra !). Je ne sais pas qui en est l’auteur, mais là n’est pas la question.

La question étant : saurez-vous trouver sur quel bâtiment parisien ce tag était apposé ?

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Clair-obscur

Voilà. Cette photo résume assez bien mon quotidien du moment. Ou mon quotidien tout court, voire même peut être, nos quotidiens ?

Le noir du ciel, très noir. La lumière qui tombe, crue, massive, sur l’église. L’ombre qui la retient, en bas. Les obstacles, l’espoir, les belles choses qui fleurissent de manière presqu’incongrue au beau milieu du marasme ambiant.

Oh, ne croyez pas que je suis au fond du trou ! Loin s’en faut. J’ai simplement beaucoup aimé cette sorte de métaphore visuelle de ce que je peux ressentir par moment. Et puis, il y a une sorte de grâce qui émane finalement de cette photo, une assurance indicible et indéniable.

Je l’avoue, j’ai eu moins de temps, ces derniers temps, pour partir en vadrouille et prendre quelques photos de ce Paris que je chéris tant. Et ça me manque… Allez, en bonus : si vous trouvez l’église de la photo, c’est que vous êtes drôlement forts !

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Trois petits jours de soleil et puis s’en vont. Quelques bribes d’été péniblement arrachées à la saison pourtant supposée être estivale. Ah ça pour sûr, l’été à Paris est loin d’être une sinécure !

Car oui, il s’agit bien d’une photo prise à Paris ces jours-ci, contrairement aux apparences : feuilles mortes jonchant le sol, bottines bien fermées pour se prémunir de la pluie et rideaux de fer tiré pour cause d’abandon de poste d’un des nombreux commerce de quartier. Il n’y a pas à dire, Paris au mois d’août, c’est.. youhouuu !

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