Photo ©Alternative Bike
Depuis des semaines, des mois, je fantasme sur un moyen de déplacement alternatif au métro. Ras-le-bol des rames systématiquement bondées, de l’attente sur le quai, de la moiteur qui règne dans les wagons, de la crasse des dits wagons, des p’tits cons, des œillades pas franchement alléchantes, des correspondances, temps de trajet and co.
Il y a deux ans, j’ai donc investi dans un vélo, pensant naïvement résoudre l’équation gain de temps + transport agréable + sport. Alors oui, le vélo, c’est super. Surtout l’été, quand je suis moins stressée par les horaires, qu’il fait beau et chaud, mais pas trop non plus rapport qu’arriver en sueur au boulot, merci bien. Si je résume, la bête doit bien servir au bas mot 2 semaines par an. L’achat gagnant, en somme.
Le scooter ? Oui, j’en ai un. Depuis bientôt 4 ans. Mais à ce stade, je peux bien vous l’avouer : je me contente d’être passagère. J’ai peur de conduire un scooter dans Paris. Peur, voilà oui, c’est ça. Morte de trouille serait même plus exact.
Alors ? Alors, quand j’ai vu passer des infos sur le vélo électrique, j’ai demandé à pouvoir le tester. Pendant 4 jours, j’en ai pris un en main, le temps pour moi de l’appréhender au quotidien et de voir ce qu’il avait vraiment dans le bide. Et… je suis conquise !
Premier bénéfice immédiat : le gain de temps. Grâce à ses 25 km/h, bim, je suis arrivée plus vite au bureau avec le vélo qu’en métro. J’ajoute que j’y suis arrivée fraiche et dispose, ce qui, vous en conviendrez, n’a pas de prix.
Concrètement, on donne deux coups de pédalier (sur le modèle que j’ai utilisé) et le moteur se met en marche. Ensuite, on sélectionne une des trois assistances électriques proposées (de mémoire, 8 km/h, 15 km/h et 25 km/h) et yaplusqua. Si on veut rouler plus vite ? Ben, on pédale. Mais bon, me concernant, 25 km/h, c’est laaaargement suffisant.
Faux plats, petites montées… être derrière le guidon d’un vélo électrique est, je l’avoue, grisant. Dépasser le beau gosse du quartier, tout fiérot sur son vélo sans assistance électrique, aussi (quoi, on a bien le droit de se la jouer un peu, non ?). Le tout en roulant dans les voies de bus et en évitant les fous du volant. Royal, je vous dis.
Et la batterie ? Amovible, 35 km/h d’autonomie, recharge sur secteur. Rien à dire.
Finalement, mon seul bémol serait son prix : pour un bon vélo électrique, il faut compter au minimum 800€. Certes, la mairie de Paris offre une subvention de 25% du prix d’achat… mais bon, quand même. Et puis, tous les utilisateurs de vélos -électriques ou non- vous le diront : la menace n°1 du vélo reste de très loin le vol… même si un vélo électrique sans sa batterie est bien moins attirant (d’après ce que j’ai compris, la batterie représente 30 à 40% du prix total de l’engin).
★ Plus d’infos ? ★
Rendez-vous chez Alternative Bike, la boutique spécialisée dans les deux roues (vélo, scooter, et même trottinettes et skateboards !) électriques grâce à laquelle j’ai pu tester le vélo électrique. J’y ai particulièrement apprécié la disponibilité et les conseils d’Alexis, monsieur Alternative Bike.
Sur place, vous pourrez vous aussi tester les vélos & co quelques minutes, les louer pour quelques jours. Et les acheter, bien-sûr.
Alternative Bike // 227, rue Saint Martin // 75003 Paris, France

















