
Je déteste sortir à Paris dans certains endroits wannabe fashion bobo cool à deux balles. Et je fais un billet pour m’en souvenir la prochaine fois que j’aurai des velléités d’aller bouger mon body en bouate, d’une part, mais aussi pour faire partager cette tranche de vie parisienne haute en couleurs !
A chaque fois, je me fais avoir : j’adore danser. J’aime sortir. Je sors et là, c’est le drame. Pourquoi ? Parce qu’à Paris, sachez-le, sortir est parfois un véritable sacerdoce.
Parce qu’il faut affronter le monde, encore et toujours. Bien souvent et quelle que soit l’heure où vous arrivez, compter 20 bonnes minutes d’attente. Dans le froid, évidemment. A trépigner comme des couillons sur un bitume inaccueillant au possible mais sans râler trop fort, de peur que les videurs, pardon, les physios (appréciez la différence) vous dégagent fissa.
Les physios-videurs justement, parlons-en ! Ceux-là se sentent investi d’un pouvoir sans limite. Ils vous scrutent de pieds en cap, l’oeil patibulaire histoire de bien vous montrer que c’est lui, le chef. Vous, bonne patte, vous souriez, mais pas trop. S’agirait pas de lui donner trop d’importance ou pire, de lui donner l’impression que vous vous moquez de lui, malheureuse !

















Dans les coulisses du monde merveilleux des blogs : épisode 47
Plus fort que l’insulte par commentaire anonyme du type « t’es rien qu’une pauvre meuf tu pues du cul et ton blog y sert à rien, signé Robert, jetedonneraipasmonemailconnasse@gmail.com » (un jour, je ferai une compil vous allez voir, c’est croustillant), plus fort encore que le Twitter trafiqué à base de mauvais copiés – collés manipulés et racoleurs, voici maintenant l’identité usurpée pour laisser des commentaires sur d’autres blogs. Yihaaaa !
Qu’est-ce donc qu’un commentaire en mode « identité usurpée » ? Celui laissé chez mon amie Katia hier matin, par exemple. Et qui disait en substance que Katia n’était vraiment rien qu’une sale copieuse. Drôle.
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