Le Shyraz est de loin mon institut préféré. Que ce soit pour les soins classiques (épilations, pose de vernis..) ou les massages.
Le lieu est agréable, les filles de l’institut, Insaf et Emmanuelle, de véritables amours !
Les prix sont plus que raisonnables (massages à partir de 34€, épilation demi-jambes 16€).
Cherry on the cake : les Happy Hours beauté, qui m’ont fait connaître l’institut en 2006 ! Massage aux pierres chaudes, Cellu M6, Pressothérapie… ce sont en tout 6 soins auxquels vous aurez accès avec une réduction de 50% !
Institut Le Shyraz
18 rue de l’Etoile
75017 Paris




















6 commentaires sur : Institut le Shyraz
1. Aneso
3 mars 2010 à 19 h 56 min
Avant j etais accroc au chocolat , depuis que j ai decouvert et rencontre Insaaf, j suis accroc au Shiraz. Tjrs de bonne humeur, c est une veritable bouffee d oxygene . Pas simple de trouver the institut a Paris avc DES tarifs abordables, DES prestations de qualite & une ambiance de folie. La meilleure facon, venez tester et vs verrez vs serez vite accroc a la Shiraz attitude:-)
signe une addict du Shiraz
biz a Emma & Insaaf si vs tombez sur ce comments:-)
2. abricot
26 mai 2010 à 13 h 19 min
Shyraz, Shiraz…
Un rapport avec la perse et sa beauté millénaire…?
(super blog DeeDee! J’adore et reviendrai!!)
Deedee te répond
Bienvenue alors, et merci ! Pour le nom, il faudrait lui demander…
4. steph
22 juin 2010 à 22 h 50 min
Ca y est, j’ai enfin pu tester les happy hour du Shyraz : j’ai choisi le massage du dos, soit 35 minutes de pur bonheur pour 35€ (au lieu de 70€) !
Merci mille fois pour le bon plan… c’est sûr, j’y retournerai !
As-tu testé plusieurs des prestations ?
Deedee te répond
Merci de ton retour Steph !
Le Shyraz est un peu ma deuxième maison
Outre le Cellu M6, j’ai testé le massage relaxant aux pierres chaudes, le shiatsu, et puis un soin purifiant pour le visage. Et sûrement d’autres massages encore… Je ne sais plus !
6. Buzz sexy
14 novembre 2011 à 19 h 09 min
Les gens courent de plus en dans les instituts de beauté, les hommes comme les femmes, c’est pas la crise