Ce livre fait partie des deux lectures poussives que j’évoquais la semaine dernière.

J’ai commencé par le trouver ultra mal écrit. Et pour être tout a fait honnête, j’ai été profondément agacée de savoir que tant de plumes talentueuses n’attendent que le bon vouloir d’un éditeur, alors qu’il suffit d’être « fille de » pour commettre un écrit médiocre.

Et puis, je me suis accrochée. Parce que j’ai horreur d’abandonner une lecture en cours de route, mue par cet instinct qui me dit que peut être, ça va être mieux après. Peut être, on va découvrir quelque chose de dingue. Peut être, c’est quand même tellement de boulot, d’écrire un livre, que ce simple fait mérite que l’on aille jusqu’à la dernière ligne.

En l’occurrence, j’ai bien fait de m’accrocher. Non pas que cela m’ait permis de réviser totalement mon jugement sur la question, loin s’en faut !, mais parce qu’à mesure que j’avançais dans ces mémoires, Nathalie Rykiel m’est apparue de plus en plus… humaine. Son écriture, que j’apparentais initialement à une écriture médiocre, n’est que sensibilité, pudeur à demi dévoilée, douceur, mélancolie.

Les thèmes qu’elle aborde en apparence sans aucune logique, sont des bouts d’elle, de sa vie, se sa sensibilité de femme et de fille qui composent la symphonie de sa vie.

Une symphonie qui a fini par m’adoucir et me séduire, à défaut de m’envoûter totalement.

Et puis, c’est agréable de lever le voile, ne serait-ce qu’en partie, sur la marque. Etre accompagnée dans les coulisses de Sonia Rykiel par Nathalie Rykiel herself, avouez qu’il y a pire… !

Lisez également l’avis d’Anne-So sur la question : j’ai été surprise de voir à quel point son avis concordait avec le mien. Vous pourrez admirer au passage son blog tout nouveau, tout beau :)

(après avoir longuement tergiversé entre le moyen et le bon).

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Une semaine ne serait pas une bonne semaine si elle ne commençait pas par un bon plan !

Vous le savez, j’affectionne Pimkie pour tout un tas de raison : parce que c’est pas cher, parce que l’air de rien, la marque se repositionne un peu plus « quali » et un peu moins « radasse », et parce qu’au fond, j’ai beau être une vilaine snob et fréquenter avec un peu trop d’assiduité les Maje, Sandro & co, je sais aussi qu’on peut dégoter du bon plan pas cher dans d’autres enseignes un poil moins prétentieuses.

En l’occurrence, donc, le bon plan est le suivant : à partir de demain et jusqu’à jeudi, connectez-vous sur le site de Pimkie entre midi et 14h : vous bénéficierez de 40% de réduction à partir de 4 produits achetés.

Et puis voilà.

Excellente semaine à tous !

Sur ce supeeerbe montage quelque peu expérimental, je vous l’accorde… mais je me suis lassée de la page de cahier : chemise en jean, 19,95€, bustier liberty, 19,95€, bracelet 4,95€, veste 34,95€. Papier peint Farrow & Ball (ah ben oui, chui snob j’ai dit !)

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Parfois, j’ai envie de tout plaquer pour aller élever des chèvres dans le Larzac. Acheter des fringues, sortir, m’étourdir, tout cela me paraît être à la limite du soutenable.

Et puis, je vois une amie qui porte au bout de ses doigts le dernier it-truc à la mords-moi le nœud et hop, je le veux, moi aussi. Pfff quoi. Et le fait d’avoir acheté un vernis quasi similaire quelques jours avant ne m’empêche absolument PAS de vouloir succomber.

C’est ainsi que j’ai commencé par dénigrer totalement le phénomène 505. Moui, la couleur est certes sympa mais cette chronique très largement annoncée d’un succès me gonflait. Et pas qu’un peu. Et vas-y que je te le colle à toutes les sauces sur la blogosphérie mondialement française (oui, j’aime bien cette expression, elle est assez éloquente, je trouve), dans les magazines, dans les linéaires. Ah ça pour sûr, impossible de passer à côté de ce phénomène organisé. Et moi, qu’on se le dise, je ne fais pas comme tout le monde. C’est bien connu.

Et puis voilà : sur les doigts de cette amie, c’est rudement chouette, ce truc là. Alors finalement, pourquoi pas : je vais me faire un petit cadeau pour m’encourager dans ces semaines de malades que j’encaisse ces derniers temps. Après tout, c’est aussi pour ça que je bosse : pour m’offrir des petits bouts de plaisirs futiles pas plus inconséquents finalement qu’une bonne bouteille de vin, quand on y pense.

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« ça va, elles te vont bien ? »

« Yes, nickel ! Elles sont belles nan, ça fait pas pouf ? »

« Nan, franchement, elles sont canons. Mais le talon, là, t’es sûre, t’arrives à marcher ? »

« Graaave, à l’aise blaise. J’les prends, elles sont trop belles ! »

Où comment Gaston a fait sa fashion totalement victime.

Voyez-vous, après avoir hésité au bas mot quatre jours et risquant ce faisant à tout moment le sold out, Gaston a fini par craquer sur les boots compensées Chloé-Like a un prix largement plus avouable que les Chloé, donc.

Après quelques pas dans le magasin pour faire genre, Gaston a chaussé ces merveilles. Une journée entière.

Et là, ce fut le drame : non, ces chaussures ne sont PAS confortables dès lors qu’il faut vraiment marcher avec.

In fine, Gaston est perplexe : elles font comment, ces filles haut perchées, elles ont un chauffeur à dispo ou bien ?!

En attendant, Gaston reluque amoureusement ses chaussures immettables. En attendant le jour où il oubliera qu’il a souffert le martyr la fois où il a osé les porter…

Ah ça pour sûr, on a pas des vies faciles !

Pantalon Maje // Chemise Monoprix // Chaussures Zara // Gilet Style and Friends (la petite marque dont je vous ai déjà parlé plein de fois et qui propose des cachemires à tomber pour un prix trèèès raisonnable) // Collier Sowat // Gaston Emmanuelle Esther

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Psst, j’ai oublié de vous dire : Marie les bons tuyaux organise dès ce soir et ce jusqu’à vendredi soir sa vente désormais culte « Shopping and Bubbles ».

Au programme de cette session :

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