Bon, regardez, là, sur la photo.

A votre avis, quel âge ont ces spartiates ? 6 mois ? Un an ? Deux ans ?

Mauvaise pioche. Ces délicieuses petites choses là sont âgées de 3 ans. Si.

3 années de bitume parisien, de métro mais aussi de plage, de bord de mer, de piscine, de gazon. Et même de bitume new-yorkais et balinais. Je sais, c’est un truc de malade.

Or donc, il y a trois ans, cela faisait un petit moment que je les convoitais, les KJacques. J’avais déjà franchi la porte de la boutique, rue Pavée, un nombre incalculable de fois. J’avais déjà palpé la bête, mesuré le pour et le contre doctement avant de trancher, toujours, en faveur du « contre ».

160€ la paire de nus-pieds, franchement, je veux bien mais j’ai mes limites.

Cette année là, j’étais donc partie pour me faire un énième été à base d’une ou deux paires de nus-pieds achetés chez Jonak, chez André ou chez le chinois du coin. Une paire peu dispendieuse… enfin… peu dispendieuse, maintenant, chez André et chez Jonak (ma bonne dame) il faut compter minimum 70€ pour la moindre paire de chaussures, si cheap soit-elle !

Un soir, je rentre une fois de plus avec les pieds à feu et à sang et ceux malgré la crème Nok. Et je craque. Le lendemain, je suis chez KJacques.

La suite est simple : passés les premiers jours où il faut « casser » les chaussures, ces nus-pieds là se révèlent mieux que ce que j’aurais pu imaginer. Je n’exagère pas !

Le cuir est souple et robuste à la fois, il se patine gentiment bon an, mal an et ce malgré le peu de soin que je leur prodigue, je l’avoue. Ces nus-pieds là sont confortables à un point… Et puis, cherry on the cake en ce qui me concerne, j’ai une chaussure en 39 avec les lanières en 38, rapport que j’ai les pieds fins. Le rêve.

Alors oui, 160€. Mais pour une durée de vie que j’estime à 5 ans et un service aux petits oignons, moi je dis banco !

Je ne dis pas que les K Jacques sont les nus-pieds absolus, hein, je dis juste que j’ai trouvé mon Graal à moi. Et que si je dénonce parfois les abus de certaines marques, je sais aussi reconnaître celles qui proposent des objets de qualité. En l’occurrence, les KJacques sont produites en France et à la mano s’il-vous-plait.

Ah, vous voyez que je ne passe pas ma vie à râler !

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Bon bon bon, je crois que je ne peux plus reculer, là. Depuis plus d’un mois, j’ai fini de lire Tous ces jours sans toi, de William Réjault. Depuis plus d’un mois, cette lecture résonne en moi. Depuis plus d’un mois, je peine à en faire une chronique…

Comme il est DUR de parler sans avoir l’air de juger les écrits d’une personne que l’on connait personnellement ! (oui, je me la pète en mode je connais des auteurs, bis repetitae en plus, ahah).

William Réjault est écrivain, journaliste, intervieweur de personnalités culturelles et accessoirement aussi rédacteur du blog de Zazie. Tout ça, depuis qu’il a tourné la page de son premier métier : infirmier.

J’ai beaucoup aimé les récits de vie croisés de Tous ces jours sans toi. Les tranches de vie anarchiques, du moins en apparence, de Marion, Victoire, Pierre.

Et plus encore, cette progression dans le récit : je me suis perdue dans une trame narrative que je n’ai pas reconnue, et ça m’a plu. Oui, ça m’a plus, cette impression que rien n’a ni queue, ni tête, et que le récit se construit de manière totalement anarchique. Pour découvrir à la fin que tout ça a un sens.

J’ai aimé aussi les situations complètement improbables à force d’être rocambolesques, et, a contrario, ces scènes entières où il ne se passe rien. Du moins en apparence.

Je suis aussi, je le confesse, épatée par le renouvellement des genres dont William fait preuve. Je l’ai quitté avec Quel beau métier vous faites! et  Maman, est-ce que ta chambre te plaît ?.

Je le retrouve avec bonheur dans un tout autre genre.

Bon, je ne sais pas si vous avez tout suivi (je me suis perdue moi même, je crois), mais en gros : lisez ce livre (il sort le 26 août prochain). William a une plume, une vraie, une de celle que l’on jalouse secrètement avant d’admirer sans conditions.

(nan mais oublie la chronique pourrie, AU SECOURS)

(Si, je la publie quand même, vu qu’elle mûrie depuis quasiment un mois pour ce résultat, franchement, hein, voilà quoi).

Ce que dit la 4ème de couv’ : Je suis Marion. J’avais vingt ans en 1992 et j’écoutais sur mon vieux lecteur CD du Jeff Buckley, du Nirvana. Je traînais à la fac en Bensimon et jeans Cimarron. J’ai joué aux cartes jusqu’au petit matin, fait des photocopies à la BU et rêvé de grands voyages en attendant les partiels. J’avais un ami un peu boulet qui n’a cessé d’attirer les ennuis, qui a accumulé les rencontres catastrophiques et les amours malheureuses. Une bande de potes un peu atypiques dont j’ai perdu de vue la plupart des membres. Je voulais partir à New York mais ce ne fut pas pour moi. Je voulais réussir mes exams mais, ça non plus, ce ne fut pas pour moi. je voulais trouver le grand amour, ce fut dur. Et puis un jour…

William Réjault a déjà publié plusieurs ouvrages: La Chambre d’Albert Camus, Quel beau métier vous faites!, Maman, est-ce que ta chambre te plaît? Il est aussi le premier auteur français a avoir écrit un roman feuilleton sur iPhone.

Post Scriptum : et dans mes lectures de futures vacances ? Ah ben je ne sais pas, tiens. Vu que ma librairie est fermée, je suis complètement paumée. Si vous avez des recos… faites vous plaisir !

En vous remerkiant.

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Tadaaaaaammmm !

Enfin, ENFIN ! Depuis 2005 que je tiens ce blog, je songeais à compiler une sorte de « guide parisien trépidant et truculent » destiné à tous les amoureux de Paris, qu’ils soient de passage ou non.

Un carnet sans prétention, qui compilerait les adresses du Paris que j’aime et que j’ai envie de partager avec vous.

Après des semaines de boulot (en dilettante, certes, mais quand même !), voilà donc mes adresses préférées à Paris en matière de shopping, évidemment-what-else, mais également en matière de restaurants, de salons de thé, de beauté, etc.

Je ne saurais vous dire si ces adresses représentent le top du best of de ce qui se fait à Paris : mes choix sont totalement arbitraires et subjectifs et je n’ai aucune prétention a éditer un énième guide parisien !

Je sais simplement que pour toutes les adresses que j’ai indiquées, vous aurez au choix un bon accueil, une bonne assiette, un bon soin, une bonne trouvaille.

J’espère que l’idée vous plaira… J’attends vos remarques, critiques & co !

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