C’est le mois d’août, d’accord.

Il fait un temps couchich-couchach à Paris, d’accord.

Nous sommes dimanche soir, d’accord.

Mais franchement…. est-ce une raison pour se laisser aller ?!

Hop : baisse des prix et nouveaux articles mis en vente. Un sac Sessun, des Repetto, des bottines italiennes, une robe Sessun… entre autres.

A voir sur le vide-dressing.

Voilààààà
Bonne semaine !

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En ce moment, ce qui est drôlement chouette en dehors des chemisettes et des aisselles puantes du métro, c’est le temps.

Ya pas à dire, un été à Paris, c’est un peu comme un tour de grande roue : émotions, suspense et frissons garantis.

Pour avoir au moins l’illusion de l’été, il faut lutter !

Gaston ne renonce devant rien : non, la pluie n’aura pas la peau de ses nus-pieds… Ils en ont vu d’autres ! (note pour plus tard : vous expliquer, enfin, pourquoi les K Jacques tabassent leur mémé).

Une robette dénichée sur le fil, le tout dernier jour des soldes.

Une veste pour affronter les frimas du mois d’août…

Un bracelet d’été.

Même le fameux sac est de sorti (mais il FAUT que je le traite avec le produit que vous m’avez recommandé !).

Veste Sandro arrachée à la dernière démarque // Robe Chemins Blancs arrachée à la dernière démarque bis // Body Princesse Tam Tam // Nus pieds K Jacques // Collier Shourouk // Bracelet Alpha Beta // Gaston Emmanuelle Esther

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J’ai toujours détesté Paris au mois d’août.

Pour certain, cette période est synonyme de calme, de détente, de stress moins prégnant.

Pour moi, cette ville qui se vide de sa substantifique moelle me rend toute chose, voire, un brin déprimée. D’abord, il n’y a pas forcément moins de monde à Paris, l’été.

Il y a moins de copains, lesquels ont pris la poudre d’escampette pour une contrée moins goudronnée.

Il y a moins de collègues, pour la raison sus-citée.

Certes.

Mais dans le même temps, il y a plus de touristes, plus de chemisettes, plus d’aisselles malodorantes dans le métro. Et ça, croyez-moi, c’est encore pire qu’un parisien le reste de l’année.

Et puis, il y a aussi tous ces commerces qui ont le bon goût de nous abandonner, nous, les fidèles au poste, les jusqu’au-boutistes, les fieffés vacanciers de la toute dernière chance.

Un bon bouquin à lire dans le métro ? Il faudra repasser plus tard.

Des nus-pieds à qui l’on voudrait offrir un lifting avant la plage ? Idem.

Des médocs à passer prendre en bas de chez soi ? Essaie encore une fois.

Et c’est valable aussi pour le p’tit jap du déjeuner, le kiosquier en bas du boulot, la boutique à merdes où on trouve tout un tas de trucs totalement inutiles à 2€ pour combler ses envies de dépenses impulsives, la boutique de déco qu’on se promet d’aller voir depuis des lustres faute de temps et que dès lors qu’on a un peu de temps, paf, fermée.

Et Caetera.

Oui, bon, vous allez me dire que tous ces gens là ont le droit, eux aussi, de relâcher la pression.

Eh ben NON. Pas tant que je suis là, bordel !

(Je ne râle ni ne suis de mauvaise fois. Je suis juste parisienne. J’ai donc le droit et pis c’est marre).

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