Depuis qu’on en mange à toutes les sauces, j’exècre le liberty. Je n’en peux plus de ce tissu à fleufleurs décliné à l’envi. Et vas-y que je t’en colle sur des espadrilles, et vas-y que j’en remets une couche sur des besaces, des sacs et que sais-je encore.
C’est quand même incroyable d’arriver à noyer le quidam sous une dose de tendanceoverfashion tellement massive qu’elle en devient totalement indigeste. Pire que la marinière, c’est dire !
Et pourtant. Je suis raide dingue de cette ceinture. Parce que c’est ma ceupine Ségolène, dont je vous ai déjà parlé, qui l’a crée et que si vous ne connaissez pas encore ses créations, je vous conseille de foncer voir de quoi il retourne. Parce qu’elle est ultra fine, délicate. Parce qu’on devine à peine le liberty. Parce que la ceinture parfait en deux temps, trois mouvements la tenue la plus banale. Et puis c’est tout !
Je vous rappelle à toute fin utile qu’une fille c’est pas compliqué, c’est subtil. Limite, j’ajouterais un « na » ultra profond pour clore le débat !






















