Tag : Adéjie

Joyeux Noël !

Illustration ©Adéjie

Et voilà, nous y sommes : dans quelques heures, il sera temps de festoyer gaiement (du moins je vous le souhaite !) en attendant la venue du grand bonhomme vêtu de rouge.

Je vous souhaite de jolies fêtes avec les proches qui vous sont chers, des mets copieux, mais pas trop, des DVD à regarder sous la couette en vous goinfrant de douceurs, des rires, des sourires et des câlins… et plein de chouettes cadeaux évidemment !

Joyeux Noël !

Lire la suite »

Il y a tout un tas de raisons qui me motivent à poursuivre l’aventure du blog. Déjà, je gagne un paquet de fric avec, évidemment (*). Mais aussi et surtout parce que tenir un blog engendre de vraies belles rencontres.

Ma rencontre avec Ngoc Han Nguyen ne déroge pas à cette règle… même si je suis extrêêêêmement à la bourre, ça n’est rien de le dire !, pour vous la conter.

Il y a quelques semaines, William avait réuni une poignée de blogueuses motivées par l’envie de découvrir de jolies choses. En l’occurrence, les créations, vêtements principalement, mais aussi accessoires proposés par Ngoc Han Nguyen.

Ngoc Han est vietnamienne. Elle habite en France depuis 8 ans, et c’est dans un français parfait qu’elle nous a expliqué le pourquoi du comment de la marque qu’elle a créée il y a quelques années.

Au départ, elle vendait des pièces directement à l’atelier où elles les confectionnaient. Et puis, une amie lui a proposé d’en distribuer quelques unes dans sa boutique, comme ça, pour voir. La suite est simple : ses vêtements ont connu un tel succès que Ngoc Han a décidé de se lancer et d’ouvrir sa première boutique.

Sur place, on découvre un joli boudoir chaleureux et luxueux sans être étouffant. Ni intimidant. Une grosse banquette en cuir, des bijoux. Un papier peint d’où s’échappent une nuée d’oiseaux. Et des vêtements, donc.

Robes, manteaux, gilets :  les pièces que Ngoc Han crée s’inspirent de son Vietnam natal sans pour autant être le fruit d’une interprétation sommaire. Chez elle, une veste se dote de jolies manches kimono, pendant qu’une robe offre un cœur croisé que l’on porte aussi bien devant que de dos.

Les matières quant à elles sont belles, douces, chatoyantes : Ngoc Han prend un soin tout particulier à choisir ses tissus qu’elle fait venir principalement de Lyon et du Vietnam.

Coups de cœur choisis :

(les photos sont de William et de Caro, j’avais oublié mon appareil…)

Le si joli manteau rouge qui va tellement, tellement bien à Caro. Il se porte comme sur la photo ou bien avec la martingale noeud et le coeur croisé à dans le dos. J’adore cette idée d’un seul vêtement qui se prête à plusieurs usages.

Le même petit manteau / robe, décliné en bleu et dans une autre matière et que ma côpine Adéjie porte donc dans l’autre sens.

Une veste en molleton tout doux, totalement réversible elle aussi.

Je crois que vous l’aurez compris, j’ai eu un vrai coup de coeur pour cette créatrice, tant au niveau de ses créations que de sa personnalité.

J’aime cette marque, parce qu’elle s’éloigne de la standardisation galopante en matière de vêtements. Porter un petit manteau aux manches kimono avec un short en cuir ou un slim noir, j’aime bien l’idée. Je l’aime aussi parce que pour autant, les pièces ne s’apparentent pas à un déguisement : Ngoc Han s’inspire des tenues vietnamiennes traditionnelles en ajoutant qui un détail, qui un clin d’oeil, loin de l’interprétation sommaire qui m’aurait fondamentalement déplue.

Je l’aime enfin pour la gentillesse, le talent et la disponibilité à nulles autres pareilles de Ngoc Han… Si si, tout cela a son importance.

La boutique de Ngoc Han est située 12 rue Saint Paul dans le 1er (métro Saint-Paul). Vous pouvez également avoir un aperçu un peu plus complet qu’ici de ses collections sur le site de sa marque, Les Nguyen.

Pour ma part, je n’exclus pas d’illustrer plus avant tout cela grâce à quelques gastonades… !

(*) une petite boutade s’est cachée dans cette phrase, sauras-tu la retrouver ?

Lire la suite »

Oui bon, je vous l’accorde : voilà un moment que j’ai délaissé ces brèves.

En même temps, je tente depuis quelques semaines un sevrage du web pendant le week-end. Trop de Facebook, trop de Twitter, trop de blog, mail, Netvibes et j’en passe. J’arrive à saturation.

Du coup, je peux vous dire que la coupure est drôlement agréable, voire, salvatrice !

Nonobstant et puisque nous voilà pourvu d’un loooong week-end de trois jours (gniiii), voilà quelques brèves à vous mettre sous la dent en ce week-end pascal. Avec, s’il-vous-plaît, une nouvelle illustration d’Adéjie qu’on applaudit bien fort !

// A lire : le très bon papier de Fiona Schmidt, ancienne collègue de chez Cosmo et nouvellement redac chef de Be.

J’achète ce magazine pour le moment, même si je doute pouvoir tenir la cadence de 4 hebdos par semaine… !

Mais en l’occurrence, son papier, intitulé « De la chance d’être une pouffe » est brillant. Et pas uniquement parce qu’elle synthétise à la perfection mon opinion sur la non dichotomie entre contenu féminin vs cerveau…

Car oui, c’est un fait : que ce soit côté blog (de fiiiiille) ou côté pro, force est de constater que l’amalgame est vite fait. Sous prétexte que vous parlez vernis, robe et shampoing, on vous prend systématiquement, ou presque, pour une dinde décérébrée. Ce qui est aussi ridicule que fatiguant, à la longue.

Bref, comme disait Pépin : lisez ce papier, vous le trouverez p 15. J’en ferai peut-être même un billet, tiens.

// Autre raison de lire le Be de cette semaine, la très belle série photo beauté signée James Bort.

En feuilletant le magazine, je me suis arrêtée sur cette série en me disant que pour une fois, les photos étaient vraiment trèèès belles. Curieuse, je regarde qui l’a signée. Dingue ! C’est James.

Voilà, j’arrête de parler de Be, on va croire que je ne suis pas une fille loyale, sinon.

Lire la suite »