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Chaque été, c’est pareil : j’ai des envies de petits bijoux chouchous. Parce que petites tenues estivales, parce que légèreté, fantaisie, espièglerie.

Rhoaaa tout de suite, j’entends « futilités ». Tsssss.

Or donc, j’ai envie de jolis petits bijoux fantaisies faire chanter l’été.

Un clic par-ci, un clic par-là… Et bien évidemment, je trouve mon bonheur.

En l’occurrence, le Graal du moment a pour nom Titlee. Des petits bijoux fins et délicats, qui mêlent avec grâce et malices des plumes, des pierres semi-précieuses et de jolies tonalités pastels. 38€, ayé, je l’ai trouvé, mon p’tit bijou d’été !

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En matière de bijoux, j’aime plutôt les créations fines et discrètes : celles d’Alpha Beta, par exemple, ou celles de Serge Thoraval. Bon, d’accord, les colliers de Shourouk que je porte à l’envi sont une exception.

Et puis, ce déjeuner. Et ces bagues hallucinantes qu’elle portait au bout de ses doigts. Deux à gauche, une à droite.

D’abord, je les ai trouvées un brin incongrues, too much. Et puis… à bien y regarder, elles ont eues raison de moi !

Imposantes, certes, mais géniales. Londres, New York, Paris, Moscou… mais aussi Florence, ou bien des monastères, des palais et des villages fortifiés : l’imaginaire de Philippe Tournaire est incroyablement prolixe et chaque bague est un petit univers en soi.

J’ai passé le déjeuner à loucher sur ces bagues incroyables, je le répète, pour me jeter sur le site du créateur dès que j’ai pu. Et découvrir ainsi que Philippe Tournaire semble avoir une personnalité aussi forte que les bijoux qu’il crée, lui qui est diplômé en… électronique et qui a passé une dizaine d’années à peaufiner et ajuster ses créations avant de les vendre.

Evidemment, c’est la bague « Paris » qui me plait le plus. Et pas uniquement parce que je suis une connasse de parisienne…!

Evidemment, la jolie jeune femme avec qui j’ai eu le plaisir de déjeuner à du me prendre pour une folle, occupée que j’étais à loucher sur ses mains.

Evidemment, ces bijoux précieux sont chers… mais l’exception se monnaye, indéniablement.

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Depuis qu’on en mange à toutes les sauces, j’exècre le liberty. Je n’en peux plus de ce tissu à fleufleurs décliné à l’envi. Et vas-y que je t’en colle sur des espadrilles, et vas-y que j’en remets une couche sur des besaces, des sacs et que sais-je encore.

C’est quand même incroyable d’arriver à noyer le quidam sous une dose de tendanceoverfashion tellement massive qu’elle en devient totalement indigeste. Pire que la marinière, c’est dire !

Et pourtant. Je suis raide dingue de cette ceinture. Parce que c’est ma ceupine Ségolène, dont je vous ai déjà parlé, qui l’a crée et que si vous ne connaissez pas encore ses créations, je vous conseille de foncer voir de quoi il retourne. Parce qu’elle est ultra fine, délicate. Parce qu’on devine à peine le liberty. Parce que la ceinture parfait en deux temps, trois mouvements la tenue la plus banale. Et puis c’est tout !

Je vous rappelle à toute fin utile qu’une fille c’est pas compliqué, c’est subtil. Limite, j’ajouterais un « na » ultra profond pour clore le débat !

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