Toc toc, ya quelqu’un ?
Oui, bon, d’accord : je suis un peu moins assidue en ce moment. Mais comme on m’a récemment dit dans les commentaires que je vous abandonnais, je fais un passage express sur le blog. Pour vous dire :
que non, c’est totalement faux, je vous aime d’un amour fou et inconditionnel alors franchement, comment pourrais-je ne serait-ce que songer à vous laisser choir, comme ça, là ? Tsss
que je suis cre-vée, rapport que je suis en mode été. C’est stupide mais dès que juillet arrive, une sorte de farniente me saisit d’un coup d’un seul. Et si je continue bon gré, mal gré à travailler, le soir, je passe en mode vacances. A base d’apéros, de soirées, d’amis. Résultat, j’ai une tête de vieille peau décatie et des valises… uniquement sous les yeux. Ah ben non, on a pas des vies faciles, hein !
que paradoxalement et comme un fait exprès, été ? moins de boulot. Ben bon. Limite si ça ne serait pas l’inverse.
que j’ai redécouvert la joie des Mister Freeze et que je me demande franchement comment j’ai pu oublier ce petit bout d’été à lui tout seul.
que c’est dur, parfois. Mais « je vais bien, ne t’en fais pas ».
que j’ai à peu près 50 bouquins que j’ai lu et dont j’aimerais vous parler, dont le dernier livre de William Réjault que j’ai refermé il y a déjà quelques jours… Une vraie pépite…
que j’ai toujours trèèèès envie de me faire teindre en rousse. Trop trépidant, quoi.
que je voulais aussi vous parler de cette association de chiens guides d’aveugles, de KJacques, du Balenciaga qui m’a donc déçue, déçue, déçue, et puis aussi d’une huile qu’elle sent trop l’été et que je la mangerais bien pour réaliser qu’on est déjà presqu’en août, que cette saloperie d’été est décidément bien insaisissable et que j’aimerais bien, quand même, me départir de ce teint de lait qui à tendance à briller un peu trop la nuit à mon goût.
que j’abhorre toujours Paris Plage et d’autres trucs dont nous autres parisiens sommes gratifiés l’été. Oh joie.
Bon. Joyeuse journée, alors, et à très vite !


























