Tag : bar à Paris

Photo cjm-ellipse's

Il se passe un phénomène bien étrange en ce moment à Paris. Une invasion d’un nouveau genre. Sournoise, lente mais implacable, celle-ci se déploie inexorablement et massivement depuis quelques années.

Non, je ne parle pas de l’invasion des Space Invaders mais d’une invasion bien moins sympathique : celle des établissements Costes (& co).

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Photos de ce billet made by Melle Quincampoix

Il n’y a pas si longtemps, quand on me disait « tricot », je pensais « grand-mère » ou « Marie-Bénédicte de la Margouillères », au choix. A ce moment là, je faisais semblant d’avoir oublié qu’un jour très lointain, moi aussi j’avais tricoté, et que j’y avais même pris goût… La honte !

C’était avant que l’on m’offre un kit « écharpe » et surtout, avant que je fasse la connaissance d’Emmanuelle Esther. Timidement, j’ai ressorti mes aiguilles. Mais n’est pas tricoteuse qui veut, ah ça non !

Après m’être échinée pendant des heures et des heures à monter les mailles, j’avais tôt fait de ranger le kit et de l’oublier. Trop compliqué, pas le temps. Non mais oh, pas que ça à faire non plus ! Et puis Emmanuelle m’a fait ressortir mes aiguilles, « juste pour voir », qu’elle a dit…

De fil en aiguille (mouahaha), je me suis retrouvée à l’UFO pour un apéro pour le moins déroutant puisqu’il s’agissait de tricoter autour d’un verre… Yep, carrément.

Aux commandes de cet évènement pour le moins singulier, deux filles : Emmanuelle et Solène, du CFT, le Collectif France Tricot. Tout de suite, vous faites moins les malins.

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Bar Ladurée

… inutile de vous dire que je me suis fait violence… sûrement autant que Béa qui s’est dévouée pour m’accompagner !

Parce que bon, on a beau dire que le macaron est has been, qu’il est honteusement galvaudé, je peux vous dire que moi, le macaron, j’aime ça. Même si l’après Noël me laisse l’ineffable joie de me sentir à peu près aussi fine et gracieuse qu’une baleine. Ou qu’un loukoum, tiens, allez savoir.

Quoi qu’il en soit, on aurait tort de bouder notre plaisir et de se priver de ce lieu de perdition, j’ai nommé le bar Ladurée !

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