Lilhouy me demandait il y a peu encore avec insistance si je snobais les bédés… La preuve que non ! Cela étant, il est vrai que j’en lis peu, très peu, l’investissement étant largement plus conséquent qu’un simple livre, ? plus forte raison lorsqu’il est au format poche. Aller ? la bibliothèque ? Oui, je pourrais. Mais la vérité, c’est que non seulement, il n’y en a aucune près de chez moi, mais qu’en plus, j’aime posséder mes livres, quels qu’ils soient. J’aime les garder, les relire, les prêter, bref, le livre de bibliothèque ne me plait pas outre mesure.
Alors je sais, je fais une sorte de fixette sur l’histoire de l’Iran depuis que j’ai vu Persepolis, le 13 janvier dernier (seulement). Oui, j’ai adoré ce film, oui, j’ai beaucoup aimé lire Comment peut-on être français, de Chahdortt Djavann quelques temps après. Eh oui, lorsque l’opportunité de lire Poulet aux prunes de Marjane Satrapi s’est présentée ? moi de manière fortuite et sous la forme d’une opportunité pendant une pendaison de crémaillère, je n’ai pas hésité bien longtemps !
Le poulet aux prunes est le plat préféré de Nasser Ali Khan, qui au del? de ce plat, aime les seins de Sophia Loren et sa fille Farzaneh. Mais plus que tout, Nasser Ali Khan est aussi un joueur talentueux de Tar. Très talentueux. Et quand son épouse, après un accès de colère dépassant les bornes des limites, le lui casse, il décide ni plus ni moins de se laisser mourir.

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