Tag : bédés de fille

Au rayon de mes dernières lectures, une bédé très très courte, mais très très bien.

A la première lecture, j’ai été je l’avoue un peu désarçonnée par le récit ultra court. Princesse Suplex, c’est l’histoire de Gabi, une jeune femme qui se mue le week-end en Princesse Suplex, une catcheuse amatrice accro au ring. Une histoire plutôt alléchante, donc, qui tient en 32 pages ! C’est … oui, désarçonnant, je ne vois pas d’autre terme.

A vrai dire, j’ai même refermé le livre un peu furieuse, avec ce sentiment aussi confus que fugace d’avoir été un peu arnaquée. Ça m’a agacée, de lire une histoire aussi courte. Parce que j’accrochais bien avec les dessins de Léonie, parce que la trame narrative était drôlement captivante, et parce que bon, voilà quoi : 32 pages, mince quoi, en 5 minutes l’affaire est pliée  !

Et pourtant. Parce que j’avais plutôt apprécié le genre, je l’ai relu, tout de suite, dans la foulée. Histoire de me mettre vraiment les nerfs en pelote. Ou pas.

Bien m’en a pris : oui, je regrette que Princesse Suplex soit si court. Mais de toute évidence, c’est une vraie bonne bédé. La première de Léonie, publiée aux éditions Manolosanctis, une maison d’édition communautaire. Une première bédé qui je l’espère, sera suivie de plein d’autres loooongsues autres !

Ce que dit la 4ème de couv ‘ : Piledriver, cordes à linge, suplex… Bienvenue dans l’univers haut en couleurs du catch ! Sueur, corps gras, prises botchées et ambiance de kermesse sont au rendez-vous. Mais derrière les costumes à paillettes se cachent des êtres passionnés, des hommes, mais aussi des femmes avec leurs rêves, leur quotidien et leur sensibilité. Très loin des lumières aveuglantes du monde des professionnels, Léonie préfère se focaliser sur le catch amateur en nous narrant les aventures quotidiennes de Princesse Suplex, entre catch et vie de famille, RKO et gratin dauphinois, Powerslam et journal de 20 heures.

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Let’s talk about sex, ladies !

Oui, il s’agit bien de sexe dans ces trois bédés d’Aurélia Aurita que j’ai lues la semaine dernière. De l’érotisme à fleur de peau, cru, entier, ludique et délicieusement décomplexé… Âmes sensibles, s’abstenir !

J’ai commencé cette aventure littéraire par la fin. Au hasard d’un rayon, je me trouve nez-à-nez avec Buzz-moi. Je lis cette bédé dans laquelle Aurélia Aurité revient sur le succès de Fraise et Chocolat (le tome 1 a paru en 2006). Sa plume et ses traits sont drôles et intriguants à la fois : assez pour que j’aie envie de lire les bédés dont elle parle dans Buzz-moi.

Je me plonge alors dans la lecture des deux tomes de Fraise et Chocolat.

Les toutes premières pages m’ont presque donné envie de refermer le livre instantanément : trop cru, trop cash… Il me semblait que Fraise et Chocolat manquait cruellement de corps, si je puis dire !, et que le seul but de l’auteure était de produire une bédé érotique.

Et puis, à mesure que j’ai parcouru les pages, j’ai été positivement surprise : oui, il s’agit de sexe. Mais pas que.

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