
Une lecture de plage par sa taille, mais certainement pas par son contenu !
Je ne suis pas une grande fan des nouvelles. Si j’apprécie les intrigues qui se nouent -et se dénouent- rapidement, j’avoue rester un peu sur ma faim lorsque je m’adonne à ce genre. Et puis rien à faire : enchainer plusieurs histoires à la suite me laisse toujours un goût désagréable d’inassouvi.
Pourtant, j’ai beaucoup, beaucoup aimé ce recueil de neufs nouvelles. Beaucoup beaucoup. Parce que les neufs intrigues sont poignantes, originales, piquantes, noires et drôles tout à la fois. Parce qu’une fois n’est pas coutume, j’ai réussi à accrocher à ces neufs nouvelles sans en sortir avec un sentiment de frustration intense. Parce qu’au moins trois nouvelles m’ont prises aux tripes, et parce qu’en particulier l’une d’entre elle trotte encore dans ma tête alors que j’ai refermé ce livre depuis quelques jours déjà. Parce que j’aime le style précis et incisif de cette auteure.

Lire la suite »

La fable visionnaire est, je crois, mon genre littéraire préféré. J’ai dévoré, ça n’est rien de le dire un bon paquet de livre se réclamant du genre : 1984 de George Orwell, Le Meilleur des Mondes d’Aldous Huxley, évidemment, Globalia de Jean-Christophe Rufin, La Nuit des Temps, de Barjavel, et j’en passe. Et je ne parle pas des films ! (Matrix, évidemment, Brazil, Bienvenue à Gattaca, etc. etc.)
Aussi, lorsque j’ai vu que Lolita Pille se lançait dans ce genre alors même que j’avais plutôt apprécié ses deux premiers opus, j’ai bondi, tel le loup affamé !
Et ?…. je regrette. Un peu.

Lire la suite »

Je vous en parlais il y a quelques semaines alors que je n’avais pas fini de le lire. C’est avéré : je suis fan de la thèse que Vincent Soulier expose dans Presse féminine, la puissance frivole. Fan.
Il faut dire qu’ayant ce « blog de fille » depuis plus de trois ans et travaillant pour le site de Cosmopolitan depuis un an maintenant (diantre !), je ne pouvais qu’être sensible à ses propos. A ces clichés qui accompagnent forcément le genre, à cette frivolité tant décriée, ce contenu volontairement léger, du moins en apparence, de ces généralités qu’on a de cesse d’exposer quand on parle de la presse féminine.

Lire la suite »