Soledad Bravi m’énerve. Un peu. Parce qu’on la voit partout. Et puis parce que je ne l’ai pas trouvée particulièrement sympathique lors de cette soirée, l’année dernière, où une connaissance me la présentait chaleureusement et que la dame restait très haut sur un piédestal en me signifiant par son air blasé que vraiment, vraiment, elle s’emmerdait à cette soirée et que vraiment, elle n’en avait cure de tenir le crachoir à de parfaits inconnus.
Ce que je peux comprendre, notez. Je suis la première à être particulièrement associable au milieu d’inconnus, pas par bégueulisme (!), simplement par timidité.
Mais bon, moi qui m’évertue toujours à rester digne et à remballer mon côté groupie quand il m’arrive de rencontrer des gens que j’admire, je ne peux m’empêcher d’être déçue quand la personne est à peine aimable en face. Ou se la joue. Ou les deux.
Oui oui, j’arrive au sujet.
Je disais donc que je n’étais pas fan de Soledad Bravi. Et pourtant… j’avoue que j’ai plutôt bien aimé Pourquoi j’suis pas aux Maldives. Certaines situations sont particulièrement cocasses. Comme la scène des soldes, celle du régime ou bien encore celle du sport… Et même, celle de la vision qu’a Soledad du blog : même si elle le confond avec le journal intime, erreur classique du béotien du genre, c’est drôle. TRES drôle, même.
Pourquoi j’suis pas aux Maldives est une compilation drôle, vous l’aurez compris !, mordante et in fine plutôt bien vue de cette jeune femme pétrie de contradictions que nous ne sommes tellement, mais alors tellement pas…

Lire la suite »