Tag : escarpins

Bon. Je sens bien que cette question vous intrigue.

Or donc, depuis une certaine soirée relooking, je suis l’heureuse détentrice d’une paire d’escarpins. Ceux de la photo là. 18 cm. Bouts pointus. Yep.

Heureuse ? Pas si sûr…

Le lendemain de mon acquisition, j’enfile un pantalon beige, une chemise en jean, ma fidèle veste militaire. Et mes talons, donc. Diantre, que le sol est bas… mais que je me sens sexy !

Je trotte fièrement en tentant de marcher droit (ça tombe bien, la chaussée en bas de chez moi n’est absolument pas défigurée par les travaux). J’atteins péniblement le métro (3 minutes de marche). Manque m’étaler dans les escaliers (avec des talons, il faut lever la jambe biiiieeen haut. Sinon, le talon il butte sur la marche supérieure…). La rame entre en gare, je cours… ou du moins, tente de courir. Raté. Le métro part sous mes yeux.

Dans la rame qui arrive 3 minutes plus tard, pas de place : 5 stations à rester debout, ça n’est pas la mort quand même.

Si, c’est la mort. Je ne sens déjà plus mes pieds et je vous rappelle , au cas où ma logorrhée vous aurait déjà (étonnement) semés, que la journée commence à peine.

Fort heureusement, en bonne fille futée que je suis, j’ai pris le soin d’apporter au bureau une paire de tongs. A peine arrivée derrière mon écran, je les dégaine avec un soulagement difficilement contenable : c’est bien simple, j’ai déjà 4 ampoules. Et je ne sens plus ma voute plantaire.

La journée se passe. En tongs, donc. Ce qui ne manque pas de faire hurler de rire mes collègues, âmes peu charitables qu’elles sont.

Le soir, j’ai une présentation presse au so chic Bon Marché. Suivi d’une soirée relooking (non, une autre) dans un endroit pour le moment tenu secret mais non moins chic. Avec des gens de la hype et des blogueuses mode, mais genre, vraiment mode.

Je suis trop fière, je n’assume pas mes tongs. Et après une journée de confort relatif, j’y crois encore.

Me voilà donc repartie sur mes 21 cm… et là, c’est le drame.

La moindre parcelle de mes pieds me fait atrocement souffrir.

Je ne marche plus, je tente juste d’éviter de hurler-tomber-pleurer à chaque pas.

Au Bon Marché, je sèche la présentation presse pour filer au rayon chaussettes.

47€ plus tard, j’ai une paire de chaussettes moches. Bleues marines. Je rappelle que mes escarpins sont beiges, ainsi que mon pantalon. Si si si, Pamela Anderson est VRAIMENT très distinguée, SURTOUT à côté de moi.

J’arrive à la soirée relooking. Une blogueuse très mode me regarde bizarrement. Curieusement, je sens que la chaussette dans l’escarpin ne remporte pas son adhésion. J’ai presqu’envie de la gratifier d’un « pfff » méprisant. Mais je suis trop occupée à pleurer ma mère.

Finalement, la tong a fini par prendre le dessus sur ma fierté. Je suis rentrée chez moi rincée, jurant à qui mieux-mieux qu’on ne m’y reprendrait plus.

C’était sans compter sur mon courage légendaire. A peine quelques jours plus tard, j’ai porté de nouveau ces escarpins à mes pieds, forte de cette idée que si je ne les chaussais pas au moins une seconde fois, je ne les porterais plus jamais.

Oui mais attendez, elles allaient parfaitement avec mon indécrottable jean moulax du moment !

Et là… Le miracle a eu lieu. Non seulement, je n’ai pas eu à dégainer l’ombre d’une tong mais en plus, je n’ai pas ressenti l’ombre d’une douleur. Je serais bien incapable d’expliquer le pourquoi du comment. Mais la conclusion que j’en ai tirée, c’est que l’escarpin, c’est comme le vélo. Quand tu tombes, il faut se remettre en selle tout de suite.

Lire la suite »

Ouh lou lou, je suis bien à la bourre pour ces brèves du dimanche, pour le coup !

Au menu pour cet après-midi courte, mais intense : de la neige à Paris, un mini compte-rendu de la course en escarpins, une nouvelle expo ma foi fort alléchante au 104, un billet sur les billets sponsorisés à lire absolument, un SWAP de Noyel qui a besoin de vous et l’adresse de la première boutique parisienne de Stella Mc Cartney.

Hier soir, enfin cette nuit, enfin il y a quelques heures, il a neigé sur Paris. J’ai beau ne pas aimer le froid, ne pas aimer l’hiver, ne pas aimer Noël, ça m’a rendu toute chose. Malgré la crève XXL que je me coltine.

Course en escarpins : c’est décidé, l’année prochaine je cours !


Course escarpins from Pingoo on Vimeo.

Lire la suite »

Le 21 novembre, c’est pas l’anniversaire d’ta mère, c’est celui de la mienne.

Mais le 21 novembre, c’est aussi la date qu’a choisi Sarenza pour organiser une course pas piquée des hannetons, j’ai nommé… la course en escarpins !!

Le but ? Vous l’aurez deviné, il s’agit de courir avec une paire de chaussures dotées à tout le moins de talons de 8 cm. Pas compensés, les talons, évidemment. Sinon, c’est trop fastoche.

Lire la suite »