C’est malin, c’t'histoire. Depuis plus d’une semaine, je travaille sur des dossiers soldes pour le boulot. Alors forcément, moi qui ne voulait RIEN shopper du tout, j’ai des envies qui se dessinent petit-à-petit.
Même si je n’ai absolument besoin de RIEN.
Même si je n’ai plus un sou vaillant, pour changer.
Même si j’exècre les soldes.
Même si je suis nulle en soldes.
On a pas des vies faciles, hein.
Toujours est-il que j’ai décidé de faire une liste, du coup.
Je veux :
- Une paire de Pare Gabia compensée. Je metttrais bien un lien vers l’eshop où elles sont encore disponibles mais pas folle, je veux en garder pour moi !
- Des nus pieds Maloles. Ceux-là. Ou des KJacques. Les premières sont complètement dingues, mais hors de prix (plus de 200€ la paire, quand même). Les secondes sont des basiques increvables et confortables au-delà de toute espérance. J’en veux pour preuve la paire que j’ai depuis plus de 2 ans et qui résiste admirablement à mes étés olé-olé.
- Un Tee Shirt que j’adore chez Sandro. Des fleurs et de la dentelle, miam.
- Une robe rouge à noeud de chez Claudie Pierlot que j’aurais probablement l’occasion de mettre au bas mot une fois tous les six mois. L’achat malin.
- Une veste Isabel Marant trop gniiiiiii.950€ hors soldes. Croyez qu’elle sera soldée à -70% ?!
- En cas de déception sur la veste sus-citée, cette veste de Valentine Gauthier, bien soldée d’après ce que j’ai compris.
- Un énième dessous en dentelle de chez Princesse Tam Tam. A ce stade, je pourrais ouvrir une boutique de contrebande.
- Un cabas en lin de chez Vanessa Bruno. Introuvable depuis avril. J’y crois à mort.
Et puis c’est tout.
Trois fois rien, en somme…
Allez, dites-moi que vous allez craquer, vous aussi !
Post Scriptum : allez, histoire de se culturer quand même.
J’avais trouvé une carte postale « I shop therefore I am » à l’excellente librairie du Palais de Tokyo. Allez savoir pourquoi, le message m’avait interpelée…
J’avais cherché à en savoir plus, alors.
Pour la petite histoire, donc, sachez que cette sentence est l’œuvre de Barbara Kruger, une artiste conceptuelle américaine née en 1945. Son but ? Bousculer les représentations véhiculées par les modèles culturels en vigueur en réalisant des compositions photographiques où texte et images sont mis en tension. Dont acte avec ce « I shop therefore I am ».






















