
La semaine dernière, je suis allée chez Guerlain. Ou plutôt, j’y suis retournée.
J’aime cette inénarrable maison posée sur l’avenue la plus… bruyante du monde. Cette parenthèse un peu hors du temps, luxueuse, certes, mais ni prétentieuse, ni étouffante.

En l’occurrence, je m’y suis rendue pour découvrir la dernière Aqua Allegoria, ces parfums que la marque qualifie de « parfums de respiration ».





Au-delà de la fragrance, j’ai surtout beaucoup aimé l’identité graphique qui entoure sa sortie : sous la houlette d’Olivier Dusart et de Christophe Fleury, DA de l’agence Oscar B Studio, ce ne sont pas moins de 20 personnes qui ont travaillé à la réalisation d’un film d’animation centré autour des aventures de Flora Nymphéa.

20 personnes ultra talentueuses qui ont planché sur plus de 2000 dessins pour créer un film d’animation, ce film d’animation :
S’il n’est pas aisé d’allier art et publicité et si de toute évidence, cette création a sûrement pâti des contraintes de communication liées au lancement d’un parfum, j’aime beaucoup le résultat.
J’aime, en particulier, l’idée que Guerlain se lance dans un film d’animation, rompant ainsi avec les codes traditionnels du luxe.
J’aime cette communication un peu… artisanale, dans le bon sens du terme. Cette idée que la marque laisse de jeunes talents s’approprier le lancement de cette 23ème Aqua Allegoria.
Et puis, moi qui n’affectionne pourtant pas particulièrement la musique d’Olivia Ruiz, j’ai aimé regarder ce film et m’évader grâce au timbre de sa voix, à la poésie de sa musique.
Une parenthèse délicieusement étonnante et savoureuse, en somme !


















