
Attention, messieurs, ce billet est une fois de plus ? haute teneur en paillettes. Vous voil? prévenus ! On peut maintenant passer aux choses sérieuses avec le sujet du jour : les foulards.
Oui, parce que l’air de rien, le sujet est épineux.
Avec les premiers frimas, rien de plus désagréable que les courants d’air qui s’immiscent insidieusement sous les cols encore un tant soit peu légers, thank you very much. Chaque année, c’est la même chose : je fouille vite fait, bien fait dans ma penderie, en extrait un vieux foulard ? la mord-moi-le-noeud affreusement banal et largement rentabilisé depuis le temps que je me le traîne. Chaque année, c’est la même chose : je cours tout ce que Paris fait de boutiques pour m’équiper. Chaque année, c’est la même chose : je reviens brocouille de ma chasse au foulard. Trop cher, trop moche, trop mémère, trop Marie-Chantal je-suis-une-fille-de-bonne-famille, trop fashion, trop petit, pas assez chaud, etc., etc.















