
De la même manière que j’aime les martiens qui essaiment ça et là dans Paris, j’aime la plupart des personnages qui peuplent les murs de la capitale. Le chat jaune, bien-sûr, les monstres façon gelly du « slime » qu’on tripotait mollement dans nos jeunes années (suis-je la seule à me souvenir du slime ?!), l’homme blanc, les spaces invaders et, en toute logique, Miss Tic.















