
Pour sa rentrée des classes, Gaston opte pour une tenue à l’aise blaise :
Vous aviez été nombreux à me dire qu’il FALLAIT que je lise Shenzhen lorsque je vous avais parlé des Chroniques Birmanes de Guy Delisle. Ma curiosité a été la plus forte : je termine à l’instant cette bédé… Et je ne le regrette pas !
Ce qui faisait défaut ou qui, à tout le moins, me manquait dans les Chroniques Birmanes est parfaitement rempli dans Shenzhen. A savoir : le livre ne se contente pas d’accumuler pêle-mêle des bribes d’histoires, mais file bel et bien une histoire d’un point A à un point B.
Vous allez me dire que c’était le cas également avec les Chroniques Birmanes qui débutait avec l’arrivée de Guy Delisle en Birmanie pour prendre fin à son départ… Sauf que Shenzhen est plus complet, à mon sens.


Dans la série bédé initiée il y a quelques semaines, je viens de terminer La vie secrète des jeunes, de Riad Sattouf. Première lecture de cet auteur, lecture plutôt plaisante, même si j’ai largement préféré Les Chroniques Birmanes de Guy Delisle et le Poulet aux Prunes de Marjane Sartrapi.
Oui, oui, je sais bien que les deux genres sont complètement différents, voire, qu’ils n’ont absolument rien à voir. La vie secrète des jeunes constitue en effet un ensemble d’anecdotes glanées sur le vif. Cet ouvrage est en fait le recueil des planches publiées pour Charlie hebdo entre 2004 et 2007. Tel un naturaliste, Riad Sattouf épie ainsi le comportement du jeune (et du moins jeune) et le croque, non sans humour. Le tout est vif, drôle, enlevé et enjoué.
Pourtant, je dois bien avouer que parfois, certaines planches m’ont laissées un peu.. perplexe. Je crois que j’aurais bien aimé un peu plus de diversité dans le choix de ces jeunes, qui sont ici tous de la même trempe. Cela étant, il parait que Riad Sattouf a également écrit Retour au Collège, à lire parait-il si l’aspect « ouaich ouaich only » vous parait comme à moi un peu réducteur.

Dans le cycle bédé initié la semaine dernière, je viens de lire les Chroniques Birmanes de Guy Delisle.
Ce récit autobiographique fait visiblement suite ? Shenzhen et Pyongyang, que je n’ai pas lus, mais il faut bien que je vous restitue le tout. Si Guy Delisle était célibataire pour ces deux premiers opus, il est ici en couple avec Nadège, a un bébé et suit sa femme qui travaille pour Médecins sans frontières en Birmanie. Guy ne travaille pas. Il jouit dont de ses journées pour s’occuper de son fils, Louis, en visitant Rangoon, en rencontrant d’autres expats ou bien encore en liant connaissance avec des birmans.
