Voilà. Je suis revenue !
Il m’a fallu quelques jours pour redescendre sur terre, encaisser le retour, les 35h de voyage (puisque notre avion a eu 12h de retard, au retour… Chouette !), le 9°C français loin, très loin des 30°C et quelques auxquels nous étions accoutumés avec une facilité déconcertante, les valises à défaire, les machines à faire et autres réjouissances.
Car pendant 12 jours, je suis partie à… Bali. Si ! Mon premier vrai voyage puisqu’en dehors des Etats-Unis, je n’avais jusque là jamais mis les pieds plus loin que l’Europe.
Gros besoin de déconnecter, faire une vraie parenthèse. On peut dire que c’est chose faite ! Et comme je suis ultra sympa, je partage mon break : avec un peu de chance, il vous apportera un peu d’évasion en ce lundi matin… On y croit !
// Le voyage
Nous sommes partis avec Malaysia Airlines : en prenant notre billet à peine un mois et demi avant notre départ, c’était, de loin, le choix le moins coûteux (650€ par personne contre 1200€ par personne, si si, côté Air France). 25h de voyage en tout : 13h d’avion jusqu’à Kuala Lumpur, une escale sur place de… 9h (il y avait des avions avant, renseignez-vous mieux que nous si vous choisissez cette option) et enfin, 3h d’avion pour rejoindre Denpasar. Bali… se mérite, laissez-moi vous le dire !
Sur place, nous n’avions réservé qu’un seul hôtel : celui de la première nuit. Malgré tout et contrairement à nos habitudes, nous avions pas mal préparé notre voyage, notamment grâce au compte-rendu d’Eleonore Bridge, et aux mille conseils des amis, collègues, twitter friends et j’en passe (merci Noémie, merci Greg, Stéphane, merci Aurore, merci Gertrude, Séverine, Leïla, Delphine, Nadège !). Et grâce au Lonely Planet, que j’ai trouvé globalement bien fait et complet.
D’après les différents conseils glanés ça et là, nous avions dessiné une feuille de route globale avec 4 ou 5 étapes et ce qu’on voulait absolument faire et/ou voir.
En deux mots, il faut savoir que contrairement à l’idée reçue, les hôtels sont tout de même assez dispendieux (une trentaine d’euros la nuit pour un confort sommaire, à savoir pas d’eau chaude, pas de clim. A moins que vous tentiez les Guest House : les chambres chez l’habitant). En revanche, on mange hyper bien pour 2€ max par personne et par repas.
Je n’ai pas regretté de ne pas avoir réservé les hôtels avant de partir, même si trouver son point de chute sur place est plus compliqué qu’il n’y parait. En revanche, je vous déconseille de partir bille en tête en pleine saison touristique, à savoir entre mai et septembre, au risque de rester sur le carreau !
Avant de partir, on m’avait dit « tu vas voir, Bali, c’est le paradis« . Alors oui, Bali est, à n’en pas douter, une destination exceptionnelle. Mais j’avoue que les 48h premières heures, j’ai été assez déroutée. Car ce qu’on dit peu, voire pas du tout, c’est que l’Ile est extrêmement pauvre, et extrêmement sale. C’est sûrement stupide, mais je ne m’y étais pas préparée et je ne m’attendais clairement pas à ça.
Reste que les balinais sont tous d’une gentillesse qui laisse pantois, surtout quand on vient de Paris !
Tentative de compte rendu plus ou moins succinct (!) :
Jour 1 : Sanur




















