Tag : idées de lecture

En matière de livre, j’ai mes indics. Ma libraire préférée, comme vous le savez, mes collègues, mes proches, vous ! Et mes amis, parmi lesquels elle, et puis elle, aussi.

C’est cette dernière qui m’a recommandé Le mec de la tombe d’à côté, un jour que nous discutions autour d’un thé, mollement avachies dans un canapé (what else).

De ce livre, elle disait qu’il « rebooste les périodes without (vous savez, quand on tournicote autour de ses livres, qu’on en commence plusieurs, un peu à chaque fois, et puis qu’on est pas accroché, faut voir…)« .

Et, c’est drôle, parce que je ne m’en suis souvenue qu’après coup, de ce truc de la période without, alors même que je lis péniblement deux livres en ce moment vraiment pas dingues, poussifs, longs, voire un poil pénibles. Lectures auxquelles je m’accroche nonobstant parce que je n’aime pas laisser tomber mes lectures.

Bref, comme disait Pépin. J’en viens au propos : j’ai littéralement adoré Le mec de la tome d’à côté. Ce livre est triste et gai à la foi, sombre et incroyablement optimiste, drôle. Je l’ai refermé sans pouvoir réprimer une larmichette, pfff, quelle mauviette.

Blague à part, voilà bien longtemps que je ne m’étais pas fait surprendre aussi agréablement par une lecture.

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Il était là, trônant sagement dans les sombres recoins d’une étagère gagnée par la poussière des années accumulées. Il attendait patiemment son heure, oublié, rangé, classé… quand un jour, toute à la quête d’une lecture que j’étais, je le retrouvais.

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Moui, bon, ben… je vous avoue que cette lecture m’a laissé quelque peu perplexe.

« Haaaannnn vous allez adorer » m’a dit ma petite libraire que j’aime tant et qui me conseille si bien, normalement. « Une brillantissime autobiographie en bande dessinée » qu’il a dit Time Magazine sur la quatrième de couv’.

C’est donc fébrilement et armée d’une attente XXL que j’ai commencé la lecture de Fun Home. Peut-être trop XXL l’attente…

Car les dessins sont sublimissimes, soyons clairs. J’aime définitivement les coups de crayon nets, précis, fidèles à une certaine réalité.

En revanche, je n’ai pas du tout accroché avec le propos. Du tout. J’ai trouvé ça d’un long… Oh bien sûr, j’ai aimé le récit de famille, les cadavres déterrés, et plus que tout, voir quelles conséquences une éducation et un carcan familial ont sur une personne, sur la construction de sa personnalité, l’induction de ses goûts. Bref, ça m’a rappelé mes cours de sociologie de la communication que j’aimais bien, malgré l’intitulé barbare de la matière.

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