
Un short d’explorateur, une paire de chaussures confortables et hop, Gaston est paré pour l’aventure !

Un short d’explorateur, une paire de chaussures confortables et hop, Gaston est paré pour l’aventure !

Ah, Jerome, Jerome… Je ne comprends pas. Tes sacs sont hors de prix. L’accueil que tu réserves à tes clientes est très moyen mais je n’y reviens pas puisque j’en ai déjà parlé il y a quelques temps. Ne parlons pas du service après-vente, qui ose proférer des choses aussi incongrues que « votre sac est tâché ? Voyons, mais vous n’aviez qu’à le porter avec un pantalon blanc et non un jean !« . Si si, je t’assure mon Jerome, ce sont les propos que l’on tient à une fille qui a payé son sac 400 et quelques euros et qui le voit se doter de vilaines traces noires au bout de quelques jours.

Pour contrer les variations de températures, Gaston pratique l’empilage.
Une mini veste assez chaude puisqu’en jean pour parer aux températures frisquettes des débuts de journée…

Chie quoi ? Chie Mihara, qui pour votre gouverne, se prononce « kié mihara », histoire de bluffer en deux deux Georgette-qui-se-la-pête-un-peu-trop et de lui rabattre une bonne fois pour toute le clapet. Mais vous pouvez aussi vous en tenir ? « chie mihara » si vous voulez vous la jouez rebelle, c’est vous qui voyez hein.
Or donc, cette marque de chaussures m’était totalement inconnue avant que je ne lise une apologie, que dis-je, un panégyrique incroyable sur un des nombreux blogs que je lis. Puis un deuxième, et un troisième. Quoi ? Il s’agissait donc d’un phénomène de taille ? J’allais donc sur le site de la marque pour en savoir un peu plus. Le prix des chaussures calma nonobstant mes ardeurs assez facilement, et j’oubliai pour un temps cette marque au nom exotique.

Oui, je sais, d’habitude le mardi, c’est la journée « culture confiture »… mais je n’ai pas terminé le pour le moment excellent « Comment peut-on être français » de Chahdortt Djavann. A la place, je vous offre donc une jolie petite histoire, et une occasion unique pour nos amis les hommes de faire une percée dans le monde magique des filles. Elle est pas belle, la vie ?!
Cher Jerome,
vos sacs ? main, je les aime d’amour. Je les chéris, de loin pour le moment, je les caresse dans les plus doux de mes rêves, je les adule, je les aurais, un jour. Mais votre vendeuse du corner du Printemps, l? , ça ne va pas être possible. Un nombre incaculable de fois que je passe sur le stand, bavant copieusement sur ? peu près l’ingralité des modèles qui y sont présentés. Trois fois que j’ose m’arrêter, trois fois en 4 mois ? Autant vous dire qu’? ce niveau l? , ça s’appelle de l’obsession. Une obsession qui porte d’ailleurs un nom. Billy, medium, camel. LE sac de ma vie.