
Les ventes presse en font fantasmer plus d’un… et pourtant, croyez-moi, ça n’est pas toujours la bonne occas du siècle !
Lorsque vous obtenez un sésame pour une de ces cavernes d’Ali Baba, vous manquez de défaillir, vous frétillez, vous sautez de joie, prête à accéder ENFIN au sacro saint Graal de la sape sans y laisser un rein (le deuxième, hein, pour ceux qui suivent).
Vous vous précipitez donc dans la gueule du loup pour… attendre, avant toute chose. 1h, 2h… la modasse est une dure à cuire et n’en a cure. Vos jambes ont beau se muer en deux poteaux insensibles, vous persévérez, pleine de bonne volonté. Bien-sûr, vous avez déjà conscience du ridicule mais à ce stade, vous assumez (cachée derrière vos Wayfarer so fashion cette année et qui vous mangent la moitié du visage, ce qui en l’occurrence est rudement pratique, vous en conviendrez) : c’est qu’une modasse ne lâche pas le morceau comme ça, oh ça non !


















