Tag : Katarina Mazetti

Pffff, bon, voilà… que dire d’autre ? Je suis très déçue par cette lecture, le mot est faible.

J’avais beaucoup aimé le mec de la tombe d’à côté, du même auteur, raison pour laquelle je m’étais saisie de ce livre. D’accord, il eut peut être fallu que je lise les deux premiers volets de ce qui est une saga. Mais ce final ne m’a vraiment pas inspirée du tout, du tout.

En gros, c’est l’histoire d’une ado aux prises avec son quotidien d’ado. Je pourrais détailler, mais la seule comparaison qui me vient à l’esprit, c’est le club des 5 de la Bibliothèque Verte. Voilà.

Passez donc votre tour si vous êtes à la recherche d’une bonne lecture !

Ce que dit la 4ème de couv’ : C’est l’année du bac pour Linnea.
L’année où elle croit voir Pia à la cafèt! Evidemment non, ce n’est pas Pia puisqu’elle s’est suicidée, c’est son frère Per. Un jeune blanc-bec devenu lieutenant dans la marine. Et qui traîne avec des minettes qui pourraient prétendre au titre de Miss Super Fringues de l’Année. Mais Linnea n’a rien perdu de son franc-parler, et c’est avec elle que Per passe des heures à discuter et batailler… Linnea n’aurait jamais cru tomber amoureuse de quelqu’un comme Per.
Il y a comme un petit quelque chose qui lui échappe. La question est: jusqu’où peut-elle l’accepter? A partir de quelle petite lâcheté trahit-on l’autre? A partir de quelle petite faiblesse se trahit-on soi-même? Linnea perd une illusion de plus, et expérimente cette sage vérité: pour pouvoir prendre un nouveau départ, il faut parfois savoir écrire le mot fin.

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En matière de livre, j’ai mes indics. Ma libraire préférée, comme vous le savez, mes collègues, mes proches, vous ! Et mes amis, parmi lesquels elle, et puis elle, aussi.

C’est cette dernière qui m’a recommandé Le mec de la tombe d’à côté, un jour que nous discutions autour d’un thé, mollement avachies dans un canapé (what else).

De ce livre, elle disait qu’il « rebooste les périodes without (vous savez, quand on tournicote autour de ses livres, qu’on en commence plusieurs, un peu à chaque fois, et puis qu’on est pas accroché, faut voir…)« .

Et, c’est drôle, parce que je ne m’en suis souvenue qu’après coup, de ce truc de la période without, alors même que je lis péniblement deux livres en ce moment vraiment pas dingues, poussifs, longs, voire un poil pénibles. Lectures auxquelles je m’accroche nonobstant parce que je n’aime pas laisser tomber mes lectures.

Bref, comme disait Pépin. J’en viens au propos : j’ai littéralement adoré Le mec de la tome d’à côté. Ce livre est triste et gai à la foi, sombre et incroyablement optimiste, drôle. Je l’ai refermé sans pouvoir réprimer une larmichette, pfff, quelle mauviette.

Blague à part, voilà bien longtemps que je ne m’étais pas fait surprendre aussi agréablement par une lecture.

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