
La fable visionnaire est, je crois, mon genre littéraire préféré. J’ai dévoré, ça n’est rien de le dire un bon paquet de livre se réclamant du genre : 1984 de George Orwell, Le Meilleur des Mondes d’Aldous Huxley, évidemment, Globalia de Jean-Christophe Rufin, La Nuit des Temps, de Barjavel, et j’en passe. Et je ne parle pas des films ! (Matrix, évidemment, Brazil, Bienvenue à Gattaca, etc. etc.)
Aussi, lorsque j’ai vu que Lolita Pille se lançait dans ce genre alors même que j’avais plutôt apprécié ses deux premiers opus, j’ai bondi, tel le loup affamé !
Et ?…. je regrette. Un peu.

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Je vous en parlais il y a quelques semaines alors que je n’avais pas fini de le lire. C’est avéré : je suis fan de la thèse que Vincent Soulier expose dans Presse féminine, la puissance frivole. Fan.
Il faut dire qu’ayant ce « blog de fille » depuis plus de trois ans et travaillant pour le site de Cosmopolitan depuis un an maintenant (diantre !), je ne pouvais qu’être sensible à ses propos. A ces clichés qui accompagnent forcément le genre, à cette frivolité tant décriée, ce contenu volontairement léger, du moins en apparence, de ces généralités qu’on a de cesse d’exposer quand on parle de la presse féminine.

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