Comment ça, vous ne connaissez pas encore Simon’s Cat ?!
Bon, alors regardez ça, et on en reparle :
Comment ça, vous ne connaissez pas encore Simon’s Cat ?!
Bon, alors regardez ça, et on en reparle :
Lorsque j’ai refermé La Délicatesse et que je vous ai fait part de mon coup de cœur pour cette lecture, vous avez été très très très nombreux à me recommander chaleureusement Le potentiel érotique de ma femme du même auteur. Je vous dois des remerciements !
Je crois bien que je suis en train de tomber amoureuse de la plume de David Foenkinos. J’aime ses personnages déjantés, sensibles, en marge de ce que l’on a coutume de décrire et de considérer comme étant « normal ». J’aime ses histoires complètement abscons. J’aime les situations délirantes que l’auteur met en scène.
En l’occurrence, j’avais envie de « léger-intelligent », comme dirait mon libraire d’amour. Bonne pioche !
Si La Délicatesse est de l’ordre du tragi-comique, Le potentiel amoureux de ma femme relève du burlesque absolu. Hector est un collectionneur compulsif : badges, diplômes, tickets de métro, peintures de bateaux à quai, jouets Kinder, dictons croates… Pourtant, le jour où il perd en finale du concours national du meilleur détenteur de badge de campagne électorale, il décide de mettre un terme à sa collectionnite aigüe.
Il s’isole alors pendant quelques mois, et pour ce faire, fait croire qu’il est parti aux Etats-Unis. Perdu dans les rayonnages d’une bibliothèque qu’il fréquente assidument pour donner corps à son mensonge, il va rencontrer Brigitte. Une femme qu’il va collectionner…

Ce livre est une bombe. Une BOMBE !
Comme souvent, il est venu à moi au hasard d’un rayon. Le titre pique ma curiosité, la 4ème de couv’ achève de me convaincre. Hop, je m’y plonge déjà.
Comment exprimer ce que j’ai ressenti à la lecture de ces 444 pages ?
La plume de Jodi Picoult est extrêmement agréable, ce qui joue certainement énormément dans l’appréhension d’un sujet oh combien difficile. Celui d’Anna, une adolescente de 13 ans, qui a été conçue pour être génétiquement compatible avec Kate, de 3 ans son aînée et accessoirement atteinte d’une forme rare de leucémie. Anna réclame le droit de disposer de son corps, et pour ce faire, elle intente un procès à ses parents.
Les parents, parlons-en. Sont-ils inhumains au point d’avoir conçu Anna uniquement dans le but de sauver sa sœur ? Sont-ils à ce point aveuglés par la santé de l’aînée qu’ils en négligent la cadette ? Sont-ils à ce point fermés au dialogue que leur propre fille doit passer par la case procès pour se faire entendre et respecter ?
Pas le moins du monde… Et l’on comprend, à travers la plume de Jodi Picoult, combien il est difficile d’avoir un avis tranché sur la question.


Let’s talk about sex, ladies !
Oui, il s’agit bien de sexe dans ces trois bédés d’Aurélia Aurita que j’ai lues la semaine dernière. De l’érotisme à fleur de peau, cru, entier, ludique et délicieusement décomplexé… Âmes sensibles, s’abstenir !
J’ai commencé cette aventure littéraire par la fin. Au hasard d’un rayon, je me trouve nez-à-nez avec Buzz-moi. Je lis cette bédé dans laquelle Aurélia Aurité revient sur le succès de Fraise et Chocolat (le tome 1 a paru en 2006). Sa plume et ses traits sont drôles et intriguants à la fois : assez pour que j’aie envie de lire les bédés dont elle parle dans Buzz-moi.
Je me plonge alors dans la lecture des deux tomes de Fraise et Chocolat.
Les toutes premières pages m’ont presque donné envie de refermer le livre instantanément : trop cru, trop cash… Il me semblait que Fraise et Chocolat manquait cruellement de corps, si je puis dire !, et que le seul but de l’auteure était de produire une bédé érotique.
Et puis, à mesure que j’ai parcouru les pages, j’ai été positivement surprise : oui, il s’agit de sexe. Mais pas que.

On m’avait tellement souvent vanté les mérites de Benoît Duteurtre que j’ai fini par succomber. Bien m’en a pris !
Les Malentendus, c’est l’histoire de Cécile, jeune créatrice d’entreprise de droite convaincue, de Martin, un étudiant de gauche militant s’apprêtant à rédiger un manifeste en faveur des sans-papiers, de Rachid et Karim, deux cousins « rebeus », l’un né en France, l’autre immigré sans papier et de Jean-Robert, un handicapé qui vit en banlieue.
Tout ce beau petit monde n’étant bien entendu pas fait pour se rencontrer, il vont tous avoir à faire l’un à l’autre à un moment de l’histoire. Un récit social duquel se dégage une tension qui va crescendo et qui se dénoue sur cette conclusion : méfions-nous de nos idées reçues et de nos bons sentiments.
