
Je suis une grande frileuse. Oh, le bel euphémisme !
Chaque hiver, je m’évertue à empiler les épaisseurs diverses mais surtout variées pour tenter de lutter contre les températures qui n’ont de cesse de chuter, inexorablement, lamentablement. Grignotée par le froid à mesure que l’hiver prend ses aises, je maugrée à qui mieux mieux que c’est pas humain, ça, de supporter de telles températures.
Et puis, de guerre lasse, je finis immanquablement par claironner « no style quand il caille » et j’exhume du placard une combi intégrale de ski, rose malabar évidemment, un Damart que ma grand-mère m’envierait ou une doudoune géante du meilleur goût pour avoir chaud, enfin.



















No staïle quand il caille…
Oui, je sais, je suis petite joueuse sur ce coup là : je n’ai mis que mes pieds en photo. Gaston assume… mais jusqu’à un certain point !
Outre les UGG, que j’exècre, du moins côté style (rapport que niveau confort, j’avoue, je n’ai rien trouvé de mieux… Mais qu’est-ce que c’est moche !), il faut vous imaginer le gastounet affublé d’un manteau, bon, passe encore, agrémenté d’une triple écharpe gris clair, d’un bonnet en grosse laine blanc, de gants noirs.. le tout porté trèèès élégamment la goutte au nez, lequel est rouge fluo, bien évidemment. Et encore, je ne vous parle pas de ma peau qui pèle lamentablement, agressée qu’elle est par le froid polaire.
Nan, ya pas à dire… Gaston a décidément bien la classe par les temps qui courent !
Il faudra qu’on m’explique comment font ces filles que je croise et qui restent très distinguées malgré le froid, et malgré les douze couches de pulls, écharpes & co qu’elles empilent élégamment.
Je ne dois pas être programmée pour le style. Je ne vois que ça !
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com.