
Chaque année, j’affirme haut et fort que je vais enfin assumer ma beau de bidet. Et chaque année, invariablement, je craque et cède à l’appel de la peau pain d’épice.
Oh, rassurez-vous : même après 3 semaines de plage intensives et de prise de risques insensés, je reste plutôt blanche. J’ai tout au plus un vague hâle avec lequel je crâne à mort (que sur Paris, évidemment. Parce que dans le sud, hein, je suis toujours la plus blanche… et de loin).
















