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Waw. Laissez-moi vous dire qu’il s’agit là d’un sacré livre ! Et d’une surprise plutôt bonne.

Si les lois de la gravité m’avaient laissé sur ma faim, j’ai beaucoup, beaucoup aimé cette biographie de François Villon, poète et assassin à ses heures…

Impressionnée par ce « je », impressionnée par l’ambivalence du personnage, sa dichotomie, même, pourrait-on dire. Impressionnée par ce récit tellement riche, réaliste et prégnant… fruit d’un travail de fourmis. Pendant plus de deux ans Jean Teulé s’est en effet plongé dans l’immense documentation disponible sur cette fin de Moyen Age : archives de police, mais aussi et surtout… les quelques 2 023 vers du Testament de 1461 !

Ce faisant, Jean Teulé nous embarque dans un récit aussi haletant que bluffant, où prose et pause poétiques s’entremêlent avec une fluidité et un naturel confondants.

Le résultat est bouleversant. Et dur… Les âmes sensibles s’abstiendront en effet de le lire. Rapport qu’on y parle tripes, boyaux, tortures par le menu et via moult descriptions précises. Très précises. Et laissez-moi vous dire qu’il y a mieux comme lecture quand on vient d’avaler son petit déjeuner…

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Mouif, bon… Voilà, quoi.

Au départ, je voulais lire « Je, François Villon« , du même auteur. Et parce que j’ai parfois un tantinet un esprit de contradiction et que l’une de mes collègues est en train de le lire, j’ai acheté le livre, mais repoussé sa lecture.

Nonobstant et comme on m’avait chaleureusement recommandé l’auteur, j’ai pris le risque de prendre un deuxième. Un livre, suivez un peu. Les lois de la gravité, donc.

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Je vous rassure, c’est bel et bien d’un livre dont je veux vous parler, pour ceux qui n’en auraient pas encore entendu parler ! Parce que l’open space, j’aime bien moi, en ce qui me concerne. Mais je ne travaille ni dans la communication, ni dans le conseil, en même temps.

L’open space m’a tuer est une parodie du monde moderne du travail, du moins celui des agences de pub et du merveilleux monde des agences de conseil, donc. Avec ce constat, et non des moindres : ces secteurs, que l’ont croit privilégiés au-delà de toute description ne le sont pas tant que ça. Voire, pas du tout.

A l’origine de ce livre, des échanges entre les auteurs, Alexandre des Isnards et Thomas Zuber. Lesquels déversaient sur leur page Myspace toute l’amertume relative à leur vie de bureau. Bientôt, les amis qui les lisent s’y reconnaissent et y vont à leur tour de leurs anecdotes. Tant et si bien que les témoignages finissent par crouler, donnant ainsi envie aux deux anciens cadres d’en faire un recueil.

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