Tag : Paris Plage

Paris pavé plage // ©Zoé Kovacs

J’ai découvert ce blog hier grâce à mes bobos parisiens préférés. Les photos, signées Zoé Kovacs (photographe) + Valentine Guillot-Chêne (DA), sont des petits bijoux de burlesque, de second degré mais aussi de ce je ne sais quoi de plus sérieux.

Le fruit de leur travail se traduit par une série de trente photographies. Des photographies de jeunes femmes qui n’en font qu’à leurs têtes et que le duo a shooté sans autorisation au gré des rues de Paris.

Le point commun entre ces femmes ? Toutes ont entre 25 et 35 ans. Toutes sont créatives, entrepreneuses, indépendantes, ambitieuses. Toutes sont Déconn’ !

Morceaux choisis :

Alice sous acides // ©Zoé Kovacs

La petite maison dans le periph // ©Zoé Kovacs

Retrouvez la suite sur le savoureux Parisiennes toutes déconn’.

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J’ai toujours détesté Paris au mois d’août.

Pour certain, cette période est synonyme de calme, de détente, de stress moins prégnant.

Pour moi, cette ville qui se vide de sa substantifique moelle me rend toute chose, voire, un brin déprimée. D’abord, il n’y a pas forcément moins de monde à Paris, l’été.

Il y a moins de copains, lesquels ont pris la poudre d’escampette pour une contrée moins goudronnée.

Il y a moins de collègues, pour la raison sus-citée.

Certes.

Mais dans le même temps, il y a plus de touristes, plus de chemisettes, plus d’aisselles malodorantes dans le métro. Et ça, croyez-moi, c’est encore pire qu’un parisien le reste de l’année.

Et puis, il y a aussi tous ces commerces qui ont le bon goût de nous abandonner, nous, les fidèles au poste, les jusqu’au-boutistes, les fieffés vacanciers de la toute dernière chance.

Un bon bouquin à lire dans le métro ? Il faudra repasser plus tard.

Des nus-pieds à qui l’on voudrait offrir un lifting avant la plage ? Idem.

Des médocs à passer prendre en bas de chez soi ? Essaie encore une fois.

Et c’est valable aussi pour le p’tit jap du déjeuner, le kiosquier en bas du boulot, la boutique à merdes où on trouve tout un tas de trucs totalement inutiles à 2€ pour combler ses envies de dépenses impulsives, la boutique de déco qu’on se promet d’aller voir depuis des lustres faute de temps et que dès lors qu’on a un peu de temps, paf, fermée.

Et Caetera.

Oui, bon, vous allez me dire que tous ces gens là ont le droit, eux aussi, de relâcher la pression.

Eh ben NON. Pas tant que je suis là, bordel !

(Je ne râle ni ne suis de mauvaise fois. Je suis juste parisienne. J’ai donc le droit et pis c’est marre).

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Et sinon ?

Toc toc, ya quelqu’un  ?

Oui, bon, d’accord : je suis un peu moins assidue en ce moment. Mais comme on m’a récemment dit dans les commentaires que je vous abandonnais, je fais un passage express sur le blog. Pour vous dire :

que non, c’est totalement faux, je vous aime d’un amour fou et inconditionnel alors franchement, comment pourrais-je ne serait-ce que songer à vous laisser choir, comme ça, là ? Tsss

que je suis cre-vée, rapport que je suis en mode été. C’est stupide mais dès que juillet arrive, une sorte de farniente me saisit d’un coup d’un seul. Et si je continue bon gré, mal gré à travailler, le soir, je passe en mode vacances. A base d’apéros, de soirées, d’amis. Résultat, j’ai une tête de vieille peau décatie et des valises… uniquement sous les yeux. Ah ben non, on a pas des vies faciles, hein !

que paradoxalement et comme un fait exprès, été ? moins de boulot. Ben bon. Limite si ça ne serait pas l’inverse.

que j’ai redécouvert la joie des Mister Freeze et que je me demande franchement comment j’ai pu oublier ce petit bout d’été à lui tout seul.

que c’est dur, parfois. Mais « je vais bien, ne t’en fais pas ».

que j’ai à peu près 50 bouquins que j’ai lu et dont j’aimerais vous parler, dont le dernier livre de William Réjault que j’ai refermé il y a déjà quelques jours… Une vraie pépite…

que j’ai toujours trèèèès envie de me faire teindre en rousse. Trop trépidant, quoi.

que je voulais aussi vous parler de cette association de chiens guides d’aveugles, de KJacques, du Balenciaga qui m’a donc déçue, déçue, déçue, et puis aussi d’une huile qu’elle sent trop l’été et que je la mangerais bien pour réaliser qu’on est déjà presqu’en août, que cette saloperie d’été est décidément bien insaisissable et que j’aimerais bien, quand même, me départir de ce teint de lait qui à tendance à briller un peu trop la nuit à mon goût.

que j’abhorre toujours Paris Plage et d’autres trucs dont nous autres parisiens sommes gratifiés l’été. Oh joie.

Bon. Joyeuse journée, alors, et à très vite !

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