
Bon bon bon. Bon. Bon. Là, j’avoue, je suis bien perplexe.
Depuis quelques mois, il ne sa passe pas une semaine sans que l’on ait droit à une nouvelle boutique The Kooples. Mais si, je suis sûre que vous voyez de quelle enseigne je veux parler : devantures noires, vitrines lugubres et logo de cette « nouvelle marque de prêt-à-porter Homme/Femme, chic et décalée » placardé tel un gros point à la ligne.
Comme il fallait bien voir de quoi il retournait, je m’y suis jetée l’année dernière ventre à terre, persuadée d’avoir trouvé là un nouveau Graal de la sape. Las ! En terme de Graal, des fringues certes décontractées mais sûrement un peu trop, in fine : les matières sont mochissimes et cheap à souhait, les coupes aléatoires, les couleurs tristes à pleurer…. Oh bien-sûr, une ou deux pièces ont bien trouvé grâce à mes yeux, comme ce petit chemisier retro que porte Gaston.
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Oui, OUI, c’est bien Adéjie, the one and only, qui se prête cette fois-ci au jeu de l’interview parisienne !
D’Adéjie, vous ne connaissez que les dessins qu’elle nous livre de temps en temps sur ce blog. Et pourtant… C’est une artiste touche-à-tout, ou presque, et ultra talentueuse. Car non contente de faire des illustrations à croquer, Adéjie peint, bricole des mobiles pour les nouveaux-nés, confectionne des petits bijoux en laine, des bio bags illustrés… et j’en passe. Le tout étant bien évidemment ravissant. Limite si elle ne serait pas un peu énervante, à la fin… !
Toujours est-il que je ne suis pas peu fière de l’accueillir ici pour qu’elle nous livre sa vision de Paris.
Enjoy !
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Là, je dois dire que le sujet me parle tout particulièrement, moi, la parisienne qui aspire à vivre « à la capitale » au bas mot ad vitam eternam et qui suis mariée à un provincial qui ne rêve que d’une chose : quitter Paris. Avouez que ce serait trop simple autrement.
Attendez, hein, je ne lance pas un débat Paris – Province : d’abord, j’vous f’rais dire que c’est déjà fait, et ensuite, je n’ai AUCUNE envie de me lancer dans une guerre des tranchées à base de « Parisiens, têtes de chien » et autres clichés miroirs sur la province. Je suis de ceux qui pensent que la situation idyllique n’existe pas et que tout est question de goûts, d’affinités et.. de compromis. Oui, même Paris a ses défauts… Je sais, c’est difficile à croire, et pourtant ! (*)
Toujours est-il que foi de deedee, je ne pouvais que me jeter sur ce livre dont le titre me fit immédiatement de l’oeil.

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