Oui bon d’accord, je sais, je suis un brin à la bourre. Rapport que la bédé est sortie depuis mi avril. Quand je vous dis, que je n’ai pas le temps de faire quoi que ce soit… ça devient franchement pathétique !
Bon, et puis je l’avoue : je l’ai achevée il y a quelques semaines déjà, mais je ne savais pas franchement comment tourner mon billet. Pas évident d’émettre un avis, si anecdotique soit-il, sur l’œuvre d’une personne que l’on suis depuis tout ça, que l’on croise parfois et que l’on apprécie beaucoup. Arf, v’là le coming out de groupie à deux balles, quoi !
Bon. Et puis ce livre, il m’a plu. Alors franchement, je ne vois pas pourquoi je l’aurais passé sous silence.
Et puis Zoé, elle est fraiche et pimpante, cash, et j’aime beaucoup la confrontation de son monde et de celui de Thomas, l’écrivain qu’elle va rencontrer.
Et puis Thomas, justement. J’ai beaucoup aimé son personnage, même si on pourrait presque dire que c’est un anti héros. Je l’ai trouvé attachant.
Et puis j’ai aimé ce scénario juste barré ce qu’il faut. Et ce monde de l’édition qui sert d’écrin à cette histoire. Sans parler de la chute, pour le moins… surprenante.
Et puis les dessins de Pénélope, j’y suis sensible. Même (surtout ?) en version longue et déclinés sur un scénario de 128 pages. Et mon p’tit doigt me dit que je ne suis pas la seule.
Alors voilà : je n’en dis pas plus. Si toutefois vous ne l’avez pas encore lu, lisez-le : ce Cadavre là est assurément Exquis !
Ce que dit la 4ème de couv : Zoé a un boulot pas drôle : elle est hôtesse d’accueil dans les salons de l’automobile ou du fromage et doit faire bonne figure, debout toute la journée avec des chaussures qui font mal aux pieds. Le jour où elle rencontre Thomas Rocher, écrivain à succès, la vie semble enfin lui sourire.
Mais pourquoi Thomas ne sort-il jamais de son grand appartement parisien ?
L’amour peut-il vivre en huis clos ? Et quel est dans cette histoire le rôle d’Agathe, la belle, froide et machiavélique éditrice de l’écrivain ?




















