Il y a tout un tas de raisons qui me motivent à poursuivre l’aventure du blog. Déjà, je gagne un paquet de fric avec, évidemment (*). Mais aussi et surtout parce que tenir un blog engendre de vraies belles rencontres.
Ma rencontre avec Ngoc Han Nguyen ne déroge pas à cette règle… même si je suis extrêêêêmement à la bourre, ça n’est rien de le dire !, pour vous la conter.
Il y a quelques semaines, William avait réuni une poignée de blogueuses motivées par l’envie de découvrir de jolies choses. En l’occurrence, les créations, vêtements principalement, mais aussi accessoires proposés par Ngoc Han Nguyen.
Ngoc Han est vietnamienne. Elle habite en France depuis 8 ans, et c’est dans un français parfait qu’elle nous a expliqué le pourquoi du comment de la marque qu’elle a créée il y a quelques années.
Au départ, elle vendait des pièces directement à l’atelier où elles les confectionnaient. Et puis, une amie lui a proposé d’en distribuer quelques unes dans sa boutique, comme ça, pour voir. La suite est simple : ses vêtements ont connu un tel succès que Ngoc Han a décidé de se lancer et d’ouvrir sa première boutique.
Sur place, on découvre un joli boudoir chaleureux et luxueux sans être étouffant. Ni intimidant. Une grosse banquette en cuir, des bijoux. Un papier peint d’où s’échappent une nuée d’oiseaux. Et des vêtements, donc.
Robes, manteaux, gilets : les pièces que Ngoc Han crée s’inspirent de son Vietnam natal sans pour autant être le fruit d’une interprétation sommaire. Chez elle, une veste se dote de jolies manches kimono, pendant qu’une robe offre un cœur croisé que l’on porte aussi bien devant que de dos.
Les matières quant à elles sont belles, douces, chatoyantes : Ngoc Han prend un soin tout particulier à choisir ses tissus qu’elle fait venir principalement de Lyon et du Vietnam.
Coups de cœur choisis :
(les photos sont de William et de Caro, j’avais oublié mon appareil…)
Le si joli manteau rouge qui va tellement, tellement bien à Caro. Il se porte comme sur la photo ou bien avec la martingale noeud et le coeur croisé à dans le dos. J’adore cette idée d’un seul vêtement qui se prête à plusieurs usages.
Le même petit manteau / robe, décliné en bleu et dans une autre matière et que ma côpine Adéjie porte donc dans l’autre sens.
Une veste en molleton tout doux, totalement réversible elle aussi.
Je crois que vous l’aurez compris, j’ai eu un vrai coup de coeur pour cette créatrice, tant au niveau de ses créations que de sa personnalité.
J’aime cette marque, parce qu’elle s’éloigne de la standardisation galopante en matière de vêtements. Porter un petit manteau aux manches kimono avec un short en cuir ou un slim noir, j’aime bien l’idée. Je l’aime aussi parce que pour autant, les pièces ne s’apparentent pas à un déguisement : Ngoc Han s’inspire des tenues vietnamiennes traditionnelles en ajoutant qui un détail, qui un clin d’oeil, loin de l’interprétation sommaire qui m’aurait fondamentalement déplue.
Je l’aime enfin pour la gentillesse, le talent et la disponibilité à nulles autres pareilles de Ngoc Han… Si si, tout cela a son importance.
La boutique de Ngoc Han est située 12 rue Saint Paul dans le 1er (métro Saint-Paul). Vous pouvez également avoir un aperçu un peu plus complet qu’ici de ses collections sur le site de sa marque, Les Nguyen.
Pour ma part, je n’exclus pas d’illustrer plus avant tout cela grâce à quelques gastonades… !
(*) une petite boutade s’est cachée dans cette phrase, sauras-tu la retrouver ?



























Jamais sans mon coach !
Précédemment, sur deedeeparis.com :
un ami bien attentionné a proposé a Deedee de tester une séance de sport avec un coach sportif et pour ce faire, l’envoie se faire relooker chez Go Sport. Sur place, Deedee retrouve par hasard Caro. Elles décident alors d’affronter cette séance de torture ensemble.
Le « problème », quand vous êtes mince, c’est que vous n’avez jamais le droit de vous plaindre. Et ça, je vous assure, c’est un vrai problème.
Tenez, par exemple, quand vous râlez contre votre cellulite qui a le mauvais goût de s’incruster chaque jour un peu plus, on vous jauge d’un œil narquois en réprimant une réflexion désagréable. Quand vous avez l’outrecuidance de jurer vos grands dieux que si, SI, vous avez un paquet de cellulite, raison pour laquelle vous entreprenez de vous bouger le popotin (why else ?!), on vous demande si vous voulez perdre un os. Ah ça pour sûr, on a pas des vies faciles.
Tout ça pour dire que lorsque j’ai proposé à Caro une séance collective avec le coach plutôt que deux séances d’humiliation en cours particuliers, j’ai cru qu’elle allait me mordre. Genre « attends, on me la fait pas à moi, je suis sûre que tu es trop sportive« .
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com.