
Non, il ne s’agit pas d’un vœu pieux… Quoique !
Trêve de plaisanterie, je ferme à l’instant ou presque ce livre et si je suis loin de l’avoir adoré, j’avoue avoir bien ri à plusieurs reprise. Parce que ce livre est cynique à souhait, un poil déjanté et souvent désabusé juste ce qu’il faut. Et même s’il est victime de quelques longueurs, et même si certains passages sont pour le moins… curieux, j’ai plutôt apprécié cet exutoire par procuration !
Tssss, je me regardez pas comme si j’étais la dernière des névrosées. D’abord, je n’ai pas de flingue, vous ne risquez rien. Eh puis…. même si j’exècre les cons, ne sommes-nous pas toujours le con de quelqu’un ?!
Pour autant que celui qui n’a jamais rêvé de faire définitivement taire le voisin qui chaque dimanche à 8h30, y va de son petit coup de perceuse, ou cette femme qui joue au push car avec sa poussette et qui vous écrase sciemment les pieds sans s’excuser, ou bien encore ce gamin qui hurle littéralement pendant les 4h de votre voyage, payé la bagatelle de 240€ l’aller-retour, oui, que celui-la me jette la première pierre !
Le narrateur de Mort aux cons, lui, passe à l’acte. Assisté par un psychanalyste qui ne voit dans ces récits que des meurtres symboliques, il tente même de théoriser son processus d’éradication des cons. C’est drôle et souvent bien senti.
Un livre à lire pour rester zen, vous l’aurez compris ! Et pour tenter de renouer le dialogue avec tous ces cons… !



















