RATP : les articles qui en parlent

Comment survivre à la grève ?

Eh oui, EH OUI, ça faisait longtemps, hein, qu’on avait pas eu le droit à notre petite prise d’otage collective ? A cette grande joie que d’être tassé, de manquer mourir piétiné par la foule en délire, ou, au choix, de se taper 3 heures de marche à pied, de faire chauffer les peuneux, de tenter d’emprunter un Vélib’ que comme par hasard il n’y en a plus un seul, j’en passe et des meilleures.

Le tout en se faisant engueuler parce que mince, quoi, pendant ce temps là, on ne bosse pas. Faut dire, on est chiants aussi hein, à ne pas être fichu de développer nos dons d’ubiquité.

Et voilà, c’est tout vous, ça, toujours en train de râler au lieu de po-si-ti-ver. Parce que survivre à la grève, c’est facile… Finger in the nose, même ! Démonstration :

Lettre ouverte à la RATP

Chère madame la RATP,

je ne t’écris pas à propos des grèves dont tu nous abreuves régulièrement. Non. Ni à propos des trains bondés que tu attends parfois 10 minutes en pleine heure de pointe.

Non, si je t’écris aujourd’hui, c’est pour pousser un coup de gueule contre le revêtement de tes sols. Aaah, je te vois venir, la gueule enfarinée, à tenter de me faire croire que c’est moi qui ai deux pieds gauches et qui suis si maladroite que c’en est grotesque.

Parce que maladroite, je le suis, du moins parfois. Mais de là à glisser en pleine ligne droite avec des chaussures plates pour finir ma course dans un mur, tout de même.

Dialogue entre deux quais

Autre quai, autre station, autre habillage.

Celui-ci est tout nouveau tout beau. Il habille les murs de la station Assemblée Nationale depuis quelques jours, histoire de faire la fête à la Vème République. Pensez, 50 ans, ça se fête !

Alone in… Paris

Voilà probablement à quoi doivent ressembler les couloirs en ce pont que la plupart des parisiens ont pris… A moins que le couloir ne fasse simplement écho au sentiment de vide qui habite ceux qui sont restés !

Métro, boulot… art nouveau !

Au départ, il y a bien bien longtemps, je considérais le métro uniquement comme un endroit plus ou moins lugubre, troglodyte, sale, un peu craignos sur les bords. Un simple moyen d’aller d’un point A à un point B, le plus souvent en trainant les pieds.

Et puis j’ai passé une nuit dans le métro. Et je l’ai découvert avec un autre regard. Le voile qui ternissait le métro s’est envolé, pfffft, d’un coup !

Métro d’hiver

C’est jeudi (youpi) : et si on se faisait une photo de Paris ?

Celle-ci date d’il y a quelques mois. Je passais dans ce quartier, un quartier que je n’affectionne par ailleurs pas particulièrement : beaucoup de monde, tout le temps, un peu crade, toujours bruyant… y compris dans le métro : je ne suis pas une inconditionnelle de la ligne qui le traverse. Mais de quel quartier parle-je, et de quelle station de métro s’agit-il ? 10 bisous virtuels ? celui qui trouve (si ça, c’est pas de la dotation).

Le bout du tunnel

Ce jeudi, je vous emmène sous terre, plus précisément dans le métro parisien. Non, parce qu’en dehors du métro et hormis une visite tout ce qu’il y a de plus légal dans les catacombes de Paris, je n’affectionne pas outre mesure les déplacements sous terre. Vous me direz avec raison qu’il n’y a pas non plus mille raisons de se trouver sous terre en dehors des deux que je viens d’indiquer, et vous aurez bien raison !

Aller plus haut

Chaque matin, pour aller bosser, j’emprunte l’escalator pour m’extirper du métro et rejoindre le bitume. Chaque matin ou presque, je suis ? la bourre et accélère le pas, et chaque matin, comme pour m’encourager, cette drôle de figure qui se découpe en haut de l’escalier m’encourage ? aller « plus haut, aller plus hauuuuuuuuuut, se rapprocher de l’avenir » (oui bon d’accord, j’ai du aller vérifier les paroles sur paroles.net, je n’écoute pas Tina Arena toute la journée non plus. Quoique, en ce moment je suis ? fond sur Jenifer… Sauvez-moi !).

Sweet dreams

5h et quelques, mardi matin. Après avoir cherché désespérément un taxi pour rentrer chez nous (et trépigné, râlé, grommelé… oui, je commence bien l’année !), nous finissons par trouver une station de métro ouverte. L’engin est bondé, c’est assez inhabituel et étonnant de trouver une foule pareille de si bon matin. Ladite foule est joyeusement avinée et gouailleuse. Les « bonnes années » fusent de toute part et n’était-ce cette envie irrépressible de retrouver mon lit, je me fendrais bien d’un pas de danse l? , dans la rame. Oui, nul doute que je suis encore un peu avinée, moi aussi, pour avoir de telles envies.

5ème jour de grèves, vu par Jean-Michel

En ce début de semaine mais néanmoins 5ème jour de grèves (je pourrais dire « déj? ! » mais non, je les sens plutôt bien passer…), je publie les réflexions que Jean-Michel m’a envoyées le 2ème jour des grèves. Je pensais qu’il serait trop tard pour les publier et puis pffft, je m’étais fourvoyée.

Voil? donc les conseils de Jean-Michel pour affronter les grèves plus ou moins sereinement. Allez, j’vous laisse, je vais me taper mes trois-quart d’heures de marche pour me rendre ? mon travail !

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Faites comme moi pour être tranquille :

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