Vous aviez été nombreux à me dire qu’il FALLAIT que je lise Shenzhen lorsque je vous avais parlé des Chroniques Birmanes de Guy Delisle. Ma curiosité a été la plus forte : je termine à l’instant cette bédé… Et je ne le regrette pas !
Ce qui faisait défaut ou qui, à tout le moins, me manquait dans les Chroniques Birmanes est parfaitement rempli dans Shenzhen. A savoir : le livre ne se contente pas d’accumuler pêle-mêle des bribes d’histoires, mais file bel et bien une histoire d’un point A à un point B.
Vous allez me dire que c’était le cas également avec les Chroniques Birmanes qui débutait avec l’arrivée de Guy Delisle en Birmanie pour prendre fin à son départ… Sauf que Shenzhen est plus complet, à mon sens.



















