Si, siiiiiiii, l’appel des vacances a ENFIN sonné pour moi aussi !
Je suis complètement ravagée. Cette année a été particulièrement éprouvante et pour la première fois depuis bien longtemps, je ressens physiquement mes limites. Ah ça pour sûr, il ne faudrait pas vieillir… !
Or donc, que trouve-t-on dans ma valise, bande de petits curieux ?!
On trouve 3 maillots de bain, même si je sais pertinemment que je n’en porterai qu’un seul (le bleu, mon chouchou depuis 2 ans. Un Naelie hors de prix acheté sur La Nouvelle Vague mais dont la coupe + la durée de vie ne me font pas regretter un seul instant la somme délirante que j’y ai mise). Et non, je n’emporte pas mon précieux maillot Erès… Attendez, je ne passe pas mes vacances à la Voile Rouge, moi, le une-pièce qui tabasse sa mémé, ça le fait uniquement dans un certain contexte ! (la vérité, c’est que je regrette d’avoir choisi un une-pièce. Le porterai pas. Ça m’apprendra à ne pas écouter ma première intuition).
10 robes, 3 pantalons, un short en jean. Aucun jean, d’ailleurs. J’en porte déjà rarement alors en été, au bord de l’eau…
Un Kikoy. Ahah, là, je sens que je vous intrigue ! Kesako, le Kikoy ? (Rapport qu’on ne voit pas tout bien sur la photo, je vous l’accorde). A l’origine, c’est un pagne d’Afrique de l’Est. Revisité par Simone et Georges, ça donne un paréo artisanal d’un côté et une serviette en fine éponge de l’autre. Je suis raide dingue de ce truc, c’est ultra malin et ultra pratique à trimballer partout l’été ! (J’aurais l’occasion de vous en reparler rapidement
4 paires de chaussures, ce dont je ne suis pas peu fière : 4 paires, ça n’est RIEN, on est bien d’accord ! Une paire de KJacques dont vous connaissez maintenant tous les bienfaits, une paire de nus-pieds de cagole rapportés de Bali, mes nus-pieds à (petits) talons fétiche et une paire de nus-pieds plus habillés pour les soirées de l’été (non, les tongs, ça ne compte pas pour une paire) (bon d’accord, j’ajouterais peut être à cette sélection une paire de chaussures fermées au cas où il pleuve).
L’indispensable tube de Biafine, bien qu’il semble que j’aie ENFIN trouvé la crème solaire de ma vie.
Des bouquins. A force de râler que je n’avais plus rien à lire, j’ai fait une fouille en règle dans les 4 bibliothèques qui meublent mon petit deux-pièces. Je bénis ma fièvre acheteuse en matière de livres (et uniquement de livres, évidemment). Même si je ne suis pas complètement certaine de lire « Ce livre va vous sauver la vie », me branche pas trop. Et que je vais tenter de trouver une librairie sur le chemin de la gare pour me procurer « Mange, prie, aime ». Et qu’enfin, j’ai aussi « L’arme du Silence » de Sonia Elbeze que j’ai envie de lire depuis un moment et qui sera peut-être du voyage.
Mon nouvel amoureux… J’ai pas le droit d’en dire plus pour le moment, je lèverai probablement le voile sur l’objet de ma passion folle début septembre…!
Une crème solaire anti capitons. Bien-sûr, il n’y a aucune raison pour que ça fonctionne, contrairement à ce qui est écrit en toutes lettres sur le tube… mais ça me donne l’illusion que le soleil va grignoter l’air de rien cette infâme cellulite et ce malgré l’arrêt du Cellu M6. Et ça, c’est déjà bien.
Des « p’tits » bijoux, empruntés à une amie adorable pour faire twister le plus banal des Tee Shirts (hinhin, chiche, je fais semblant de les perdre ?!).
Mon chapeau, et 3 ou 4 « tenues de plage » (traduire le combishort qui ne craint rien, la robe qui se traine partout sans souci, etc.).
Mon nouveau vernis de l’été (oui, je fais une infidélité à OPI et non, ça n’est pas du touuut le même rouge que les autres, tsss !).
Un nouveau truc pour les cheveux (le fait d’avoir 10 cm sur le crâne ne m’empêche pas de vouloir soigner ma crinière de gazelle).
Bon, comme d’habitude, j’ai mis tout et n’importe quoi dans ma valise. Parce que je suis littéralement NULLE en valise. Parce que j’ai beau rationaliser, je finis toujours, au choix, par prendre trop peu d’affaires et trainer lamentablement mon pauvre tee shirt pendant 10 jours ou a contrario, beaucoup trop de choses qui ne sortent même pas de la valise.
Moi je dis… On a pas des vies faciles !
Soyez sages pendant mon absence, j’ai quand même prévu deux trois choses pendant que je prends la tangente, s’agirait pas de vous abandonner sans autre forme de procès.
Prenez soin de vous !





























