the kooples : les articles qui en parlent

Jean WAS

Colchique dans les prés…

N’importe quel parisien vous le dira : Paris est une ville que l’on apprécie d’autant plus qu’on la quitte régulièrement, à plus forte raison lorsque l’été revient ! Gaston a ainsi profité d’un week-end de trois jours [...]

Mode à Paris

Gaston est une fille brillante

Samedi dernier, en goguette entre deux averses, Gaston a chaussé ses chaussures de lumière et roule ma poule ! Paillettes et sequins, tout est bon pour ramener ce salopard de soleil dans la place… Manteau The Kooples [...]

mode à londres

Gaston in London !

Petit intermède dans ces comptes rendus londoniens, notre Gaston in London ! A Londres plus qu’à Paris, on marche des kilomètres. La ville est largement plus étendue que Paris, on a tôt fait de se faire surprendre [...]

Faux Fur

Vieille peau

Un jour que Gaston trainait sur Twitter, il tomba sur un lien proposant une liste de noël drôlement chouette. Parmi laquelle figurait une petite veste en fausse fourrure tellement gniii qu’en moins de temps qu’il faut pour [...]

kjacques

Pourquoi les KJacques, c’est trop bien !

Bon, regardez, là, sur la photo. A votre avis, quel âge ont ces spartiates ? 6 mois ? Un an ? Deux ans ? Mauvaise pioche. Ces délicieuses petites choses là sont âgées de 3 ans. Si. [...]

Paroles de vendeuses…

Samedi, il se trouve que j’ai fait quelques emplettes. Un peu le truc de ouf qui ne m’arrive jamais, oh grand jamais. Oh eh dites donc, là, un peu de respect s’il-vous-plait, hein ! Est-ce que je vous demande à combien s’élève votre découvert ce mois-ci ? Bon, alors. Je soutiens l’économie de mon pays, môa, m’sieurs dames. Et sans toucher la moindre augmentation, avec ça. Un vrai effort de guerre, une conscience patriotique à toute épreuve, un sens du dévouement hors du commun… Vous en conviendrez !

Or donc, je faisais quelques emplettes, disais-je. Quand l’argument absolument pathétique d’une vendeuse m’interpela plus que de coutume.

Celle-ci me voyait hésiter devant une petite robe qui avait absolument tout pour plaire. Tout. Le tissu, aussi ravissant qu’agréable à porter. L’imprimé de la robe, tout simplement fabuleux. La longueur idéale, les petits détails minutieux ça et là. Parfaite : cette robe était absolument parfaite… à un détail près : son prix. Lequel n’avait rien à envier à la splendeur de la robe.

Et la vendeuse d’y aller de son « elle vous va vraiment très bien (tentative éhontée de flatterie inutile). Qu’est-ce qui vous fait hésiter ?« 

Le mystère The Kooples…

Bon bon bon. Bon. Bon. Là, j’avoue, je suis bien perplexe.

Depuis quelques mois, il ne sa passe pas une semaine sans que l’on ait droit à une nouvelle boutique The Kooples. Mais si, je suis sûre que vous voyez de quelle enseigne je veux parler : devantures noires, vitrines lugubres et logo de cette « nouvelle marque de prêt-à-porter Homme/Femme, chic et décalée » placardé tel un gros point à la ligne.

Comme il fallait bien voir de quoi il retournait, je m’y suis jetée l’année dernière ventre à terre, persuadée d’avoir trouvé là un nouveau Graal de la sape. Las ! En terme de Graal, des fringues certes décontractées mais sûrement un peu trop, in fine : les matières sont mochissimes et cheap à souhait, les coupes aléatoires, les couleurs tristes à pleurer…. Oh bien-sûr, une ou deux pièces ont bien trouvé grâce à mes yeux, comme ce petit chemisier retro que porte Gaston.

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