Tag : Tous ces jours sans toi de William Réjault

Bon bon bon, je crois que je ne peux plus reculer, là. Depuis plus d’un mois, j’ai fini de lire Tous ces jours sans toi, de William Réjault. Depuis plus d’un mois, cette lecture résonne en moi. Depuis plus d’un mois, je peine à en faire une chronique…

Comme il est DUR de parler sans avoir l’air de juger les écrits d’une personne que l’on connait personnellement ! (oui, je me la pète en mode je connais des auteurs, bis repetitae en plus, ahah).

William Réjault est écrivain, journaliste, intervieweur de personnalités culturelles et accessoirement aussi rédacteur du blog de Zazie. Tout ça, depuis qu’il a tourné la page de son premier métier : infirmier.

J’ai beaucoup aimé les récits de vie croisés de Tous ces jours sans toi. Les tranches de vie anarchiques, du moins en apparence, de Marion, Victoire, Pierre.

Et plus encore, cette progression dans le récit : je me suis perdue dans une trame narrative que je n’ai pas reconnue, et ça m’a plu. Oui, ça m’a plus, cette impression que rien n’a ni queue, ni tête, et que le récit se construit de manière totalement anarchique. Pour découvrir à la fin que tout ça a un sens.

J’ai aimé aussi les situations complètement improbables à force d’être rocambolesques, et, a contrario, ces scènes entières où il ne se passe rien. Du moins en apparence.

Je suis aussi, je le confesse, épatée par le renouvellement des genres dont William fait preuve. Je l’ai quitté avec Quel beau métier vous faites! et  Maman, est-ce que ta chambre te plaît ?.

Je le retrouve avec bonheur dans un tout autre genre.

Bon, je ne sais pas si vous avez tout suivi (je me suis perdue moi même, je crois), mais en gros : lisez ce livre (il sort le 26 août prochain). William a une plume, une vraie, une de celle que l’on jalouse secrètement avant d’admirer sans conditions.

(nan mais oublie la chronique pourrie, AU SECOURS)

(Si, je la publie quand même, vu qu’elle mûrie depuis quasiment un mois pour ce résultat, franchement, hein, voilà quoi).

Ce que dit la 4ème de couv’ : Je suis Marion. J’avais vingt ans en 1992 et j’écoutais sur mon vieux lecteur CD du Jeff Buckley, du Nirvana. Je traînais à la fac en Bensimon et jeans Cimarron. J’ai joué aux cartes jusqu’au petit matin, fait des photocopies à la BU et rêvé de grands voyages en attendant les partiels. J’avais un ami un peu boulet qui n’a cessé d’attirer les ennuis, qui a accumulé les rencontres catastrophiques et les amours malheureuses. Une bande de potes un peu atypiques dont j’ai perdu de vue la plupart des membres. Je voulais partir à New York mais ce ne fut pas pour moi. Je voulais réussir mes exams mais, ça non plus, ce ne fut pas pour moi. je voulais trouver le grand amour, ce fut dur. Et puis un jour…

William Réjault a déjà publié plusieurs ouvrages: La Chambre d’Albert Camus, Quel beau métier vous faites!, Maman, est-ce que ta chambre te plaît? Il est aussi le premier auteur français a avoir écrit un roman feuilleton sur iPhone.

Post Scriptum : et dans mes lectures de futures vacances ? Ah ben je ne sais pas, tiens. Vu que ma librairie est fermée, je suis complètement paumée. Si vous avez des recos… faites vous plaisir !

En vous remerkiant.

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Et sinon ?

Toc toc, ya quelqu’un  ?

Oui, bon, d’accord : je suis un peu moins assidue en ce moment. Mais comme on m’a récemment dit dans les commentaires que je vous abandonnais, je fais un passage express sur le blog. Pour vous dire :

que non, c’est totalement faux, je vous aime d’un amour fou et inconditionnel alors franchement, comment pourrais-je ne serait-ce que songer à vous laisser choir, comme ça, là ? Tsss

que je suis cre-vée, rapport que je suis en mode été. C’est stupide mais dès que juillet arrive, une sorte de farniente me saisit d’un coup d’un seul. Et si je continue bon gré, mal gré à travailler, le soir, je passe en mode vacances. A base d’apéros, de soirées, d’amis. Résultat, j’ai une tête de vieille peau décatie et des valises… uniquement sous les yeux. Ah ben non, on a pas des vies faciles, hein !

que paradoxalement et comme un fait exprès, été ? moins de boulot. Ben bon. Limite si ça ne serait pas l’inverse.

que j’ai redécouvert la joie des Mister Freeze et que je me demande franchement comment j’ai pu oublier ce petit bout d’été à lui tout seul.

que c’est dur, parfois. Mais « je vais bien, ne t’en fais pas ».

que j’ai à peu près 50 bouquins que j’ai lu et dont j’aimerais vous parler, dont le dernier livre de William Réjault que j’ai refermé il y a déjà quelques jours… Une vraie pépite…

que j’ai toujours trèèèès envie de me faire teindre en rousse. Trop trépidant, quoi.

que je voulais aussi vous parler de cette association de chiens guides d’aveugles, de KJacques, du Balenciaga qui m’a donc déçue, déçue, déçue, et puis aussi d’une huile qu’elle sent trop l’été et que je la mangerais bien pour réaliser qu’on est déjà presqu’en août, que cette saloperie d’été est décidément bien insaisissable et que j’aimerais bien, quand même, me départir de ce teint de lait qui à tendance à briller un peu trop la nuit à mon goût.

que j’abhorre toujours Paris Plage et d’autres trucs dont nous autres parisiens sommes gratifiés l’été. Oh joie.

Bon. Joyeuse journée, alors, et à très vite !

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