Tag : une vie de pintade à Paris

Arrgh mais arrghhh !

J’ai commencé la semaine dernière une pépite de livre, ou plutôt… de bédé, et je comptais vous transmettre mon enthousiasme ici et maintenant, mais.. BREAKING NEWS : mes pintades préférées ont sorti un nouvel opus le 6 octobre dernier… je ne pouvais décemment pas passer cette information sous silence !

C’est l’histoire de Laure, une journaliste qui s’installe en 2001 à New York. Elle y rencontre Layla, elle aussi journaliste. Une rencontre qui marque le début d’une longue amitié fertile, puisqu’elle donnera naissance à 5 guides pratiques, drôles et girly sans être niais : New York, Londres, Paris, Téhéran et Beyrouth sont ainsi passés au crible par les deux amies, qui cherchent avant tout à « croquer la femme dans toute sa diversité« , selon les propres propos de Laure.

Aujourd’hui, c’est sur la cuisine que les deux amies se penchent : recettes et bonnes adresses, Les Pintades passent à la casserole propose une belle enquête de deux sociétés à travers leurs façons de manger et de cuisiner. D’un côté, New York, de l’autre, Paris. Avouez qu’en terme de cuisine, d’us et de coutumes, il y a là un grand écart plus que réjouissant gustativement parlant !

Moi qui n’affectionne pas franchement la cuisine (oh le bel euphémisme !), j’ai pris, je l’avoue, beaucoup de plaisir à découvrir les bonnes adresses dont Paris recèle. De là à dire que je vais me mettre aux fourneaux, tout doux ma p’tite chatte, hein. Chaque chose en son temps ! Mais de toute évidence, je prendrais plaisir à découvrir ne serait-ce que les marchés dont les deux comparses livrent les secrets.

Last but not least, les pintades en chef vous invitent à troquer votre appétit de moineau contre une faim de loup autour d’une fable gustative. Toutes les infos sont .

Ce que dit la 4ème de couv’ : Un indispensable pour les gourmets et les foodies, un voyage transatlantique dans les névroses culinaires, une promenade dans les obsessions gastronomiques. « Dis-moi ce que tu manges, je te dirai quelle Pintade tu es. » Cet adage a conduit Layla Demay et Laure Watrin à suivre le chemin des cuisines de leurs congénères parisiennes et new-yorkaises, afin de percer les secrets de leur âme dans le fond de leurs marmites. Paris, New York, deux capitales culturelles cosmopolites où les Pintades, fines gueules et becs sucrés, sont élevées à des grains bien différents…

Les Pintades passent à la casserole, c’est un livre « 3 en 1 » : une exploration culinaire de la Ville Lumière et la Grosse Pomme, un carnet d’adresses gourmand et un recueil de recettes. Laure n’a pas hésité à chausser ses talons aiguilles pour aller prendre le goûter dans un club sado-maso, quant à Layla, ses artères se remettent à peine de la junk food qu’elle a ingurgitée pour épargner les vôtres. Toutes deux ont réalisé un vrai travail d’enquête pour aborder des thèmes variés – les repas de famille, la cuisine et le lien social, la nourriture et les sentiments, etc. –, et ont rencontré grands chefs, cuistots amateurs, patrons de supermarchés, équarrisseurs des stars, fromagers ou encore pêcheurs. Elles nous livrent leurs recettes préférées, celles de deux volailles qui n’ont jamais renié la lèchefrite et aiment recevoir leurs copains sans se prendre la tête.

Cerise sur le gâteau, dix grands chefs parisiens et new-yorkais (entre autres Daniel Boulud, Mario Batali, Wyllie Dufresne, Inaki Aizpitarte, Adeline Grattard, William Ledeuil), ont rejoint la secte des adorateurs de pintades et offrent leur propre interprétation à travers des recettes originales.

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Qui ne connaît pas les Pintades ? Comment ça, vous ? Pffff, cliquez ici si c’est le cas et revenez ici, qu’on en parle plus. Non mais.

Donc, les Pintades. L’année dernière, Laure Watrin, la co-auteur du livre, m’avait contactée pour que je lui parle de mon Paris à moi. Une vision totalement objective de la capitale, donc. Quelques emails plus tard, je me retrouvais à papoter avec les deux pintades en chef pour une séance de brainstorming intense (oui, on peut brainstormer 1. entre pintades, 2. autour d’un thé et 3. en parlant manucure, chiffons et culture).

Si j’étais plutôt dubitative sur le concept de pintade, les deux compères ont tôt fait de me rallier à leur noble cause.

Car une pintade, quoit’esse ? Une dinde décérébrée ? Une blonde à forte poitrine ?

Peut-être… mais pas que. Car être une pintade, c’est avant tout, et je cite, « être une femme d’aujourd’hui, légère et sérieuse, féminine et féministe »… N’en déplaise aux tristes sires qui ne conçoivent le sérieux que dans le fumeux.

Plus qu’un guide touristique, les Pintades offrent une véritable radisocopie de leur terrain d’étude. Après New-York, (et avant elles, Londres et Téhéran), c’est à Paris que les deux pintades ont choisi de s’attaquer. Il en résulte un livre ultra drôle, que l’on commence par picorer deci-delà, et qu’on finit par dévorer de bout en bout, les larmes aux yeux d’avoir ri si franchement en se reconnaissant un peu, beaucoup, passionnément au détour de chaque phrase.

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